Veille hebdo Covid - Entre reprise de l'épidémie et reprise de l'activité

Par Chiara ALEXANDRE & Adrien BLANCHARD

Directeur de publication : Thomas MESZAROS

Responsables pédagogiques : Jean-Luc LAUTIER & Antoine CRÉTIEN


I. Tour du monde de la situation

La pandémie est encore en pleine explosion dans certaines zones, particulièrement aux Amériques. La première vague est loin d’y être passée, le pic de contamination n’ayant toujours pas été atteint. En Europe, la remontée relative du nombre de nouveaux cas fait craindre une deuxième vague, tandis que l’Asie du sud-est continue de l’affronter.


En Asie, un pays fait figure de modèle dans la gestion de la crise sanitaire. Le Vietnam, pourtant encore en développement, surpeuplé et frontalier de la Chine, n’a toujours pas connu de décès lié au Covid-19, et affiche un total de seulement 373 cas depuis le début de la pandémie. Cela fait aussi 92 jours que le pays n’a pas recensé de nouveaux cas non-importés. Cette réussite est dûe à une réaction rapide des autorités vietnamiennes : dès le 11 janvier (le lendemain du premier décès annoncé en Chine), toutes les entrées sur le territoire étaient strictement surveillées, et les passagers en provenance de zones à risque étaient placés en quarantaine obligatoire dans des bases militaires. Sur le plan de la communication, le gouvernement a immédiatement mis en place une page de suivi détaillé de l’évolution de la pandémie dans le pays. Cette page actualisée en permanence montre en direct le nombre de patients infectés, leur hôpital traitant, leur âge… Cette transparence peut surprendre, surtout en comparaison avec la Chine, quand on sait que le Vietnam reste un parti-Etat autoritaire suivant lui aussi le « socialisme de marché ». Le contraste entre les deux Etats, toutes proportions gardées (le Vietnam ne joue pas le même rôle que la RPC dans les relations internationales), n’est pas en faveur du « grand frère » chinois et démontre qu’une autre gestion de la crise sanitaire était possible.

En Corée du Sud, les contaminations locales restent faibles, avec quasiment que des cas importés, dont le nombre est lui en augmentation. Au Japon, la capitale bat à nouveau des records de nouveaux cas depuis la fin de l’état d’urgence national. Tokyo a ainsi relevé le 16 juillet son niveau d’alerte à son maximum.


La situation dans les Amériques est quasiment hors de contrôle. Aux États-Unis, le nombre de nouveaux cas quotidiens dépasse régulièrement les 60.000. Les trois États les plus touchés sont la Floride, la Californie et le Texas, où le nombre de nouveaux cas dans chacun s’approche de 10.000 par jour. La situation est clairement à la défaveur du Président, qui continue sa campagne électorale en évacuant le plus possible le sujet. Seuls 38% des citoyens approuvent sa gestion de la crise, alors qu’ils étaient 51% en mars dernier. Les différents États continuent de répondre en ordre dispersé à la crise, les mesures étant toujours locales et jamais coordonnées à l’échelle nationale. Le sujet du port du masque est aussi polémique, une partie de la population refusant de le porter tandis que les autorités elles-mêmes sont en pleine discorde. Aussi, l’administration Trump a pris la décision surprenante de couper l’accès aux données des hôpitaux à la CDC (Center for Disease Control and Prevention). Cela a eu un effet immédiat, à savoir que la CDC, principale agence fédérale dans le domaine, ne peut plus suivre l’évolution de la pandémie et en rendre compte. Il s’agit probablement d’une façon indirecte de cacher autant que faire se peut la réalité de la crise.

Au Brésil, la pandémie poursuit sa croissance exponentielle. Le nombre de cas a franchi la barre des 2 millions le 17 juillet, alors même que la communauté scientifique table sur des chiffres en réalité quatre ou cinq fois plus élevés. Le Président Jair Bolsonaro est toujours en quarantaine, sans pour autant présenter de symptômes. Il assure aller bien, et vante les mérites de l’hydroxychloroquine.


En Algérie, alors que le confinement s’était fini début juin, certaines régions sont obligées de reconfiner. Le nombre de nouveaux cas est reparti à la hausse, et l’on craint une saturation des installations de santé en cas de nouvelle flambée.


En Europe, les signes de reprise quasi-normale de l’activité sont nombreux. Dans la zone euro, les ventes au détail augmentent de 17,8% après avoir baissé de 12,1%. La production industrielle reprend aussi en Europe, pour remonter peu à peu au niveau normal. Malgré ces signaux encourageants, la situation des finances européennes reste gravissime puisque les PIB ont chuté comme rarement. Par exemple en France, on estime la perte à 22 points de PIB, qui passe le ratio dette / PIB à 120,9%, lui qui avoisinait les 100% avant la crise.

Sur le plan des frontières, la situation est loin de revenir à la normale. Les contrôles aux frontières intérieures sont quasi-systématiques, et la liste des 15 pays hors-UE avec lesquels les frontières étaient rouvertes est elle aussi remise en cause. En effet, la situation dans certains d’entre eux (Algérie, Australie notamment) va forcer l’Union à la revoir. En Espagne, la ville de Lerida et les communes alentours en Catalogne ont été reconfinées, après un bras de fer avec la justice. Ainsi, l’Europe compte actuellement trois reconfinements locaux : la ville de Leicester en Angleterre, Lérida et une vingtaine de quartiers de Lisbonne, après le déconfinement de Gütersloh en Rhénanie-Du-Nord-Westphalie (Allemagne).

II. La situation en France


A. La situation sanitaire

Depuis le mois de décembre 2019, l’épidémie de Covid-19 a fait 30 120 morts en France selon la direction générale de la santé. Le nombre de malades atteints d’une forme grave en réanimation continue de baisser et quatre régions accueillent 71 % des patients hospitalisés en réanimation (Ile-de-France, Grand-Est, Hauts-de-France et Guyane).

Mardi 14 juillet 2020, Emmanuel Macron s’est adressé aux Français lors d’une interview de plus d’une heure accordée à TF1 et France 2. Le Président s’est exprimé sur de nombreux sujets tels que : le remaniement ministériel, le plan de relance économique, la crise sanitaire, les accords sur les salaires pour les soignants trouvés dans le cadre du Ségur de la Santé et la réforme des retraites relancée.

« Nous avons réussi à endiguer le virus, et retrouver une vie presque normale. Aujourd’hui, nous avons des certitudes. Nous avons des signes que ça repart quand même. Face à cela, nous devons prévenir et nous préparer. La meilleure prévention, ce sont les gestes barrière. Il faut continuer de les appliquer. » Emmanuel Macron, interrogé sur l’épidémie de coronavirus et sur une potentielle seconde vague le 14 juillet 2020

Face à la crainte d’une seconde vague, le gouvernement souhaite instaurer le port du masque obligatoire dans les commerces et lieux clos recevant du public. Selon la loi organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire du 9 juillet [1], « le premier ministre peut, par décret pris sur le rapport du ministre chargé de la santé, (…) réglementer (…) les conditions d’accès (…) d’une ou de plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion, à l’exception des locaux à usage d’habitation ». La date du 1er août avait été évoquée en premier lieu, mais le Premier ministre a annoncé jeudi 16 juillet au Sénat que ce décret entrera en vigueur le 20 juillet 2020. Le texte a été publié le 17 juillet [2], ainsi, le port du masque sera obligatoire dans les marchés couverts, dans les établissements recevant du public (ERP) de type S (bibliothèques, centres de documentation et de consultation d'archives), M (magasins d vente, centre commerciaux), « à l’exception des bureaux » c’est-à-dire les ERP type W (Administrations, banques, bureaux).

Toutefois, en Mayenne par exemple, où la situation est alarmante, le gouvernement avait demandé au préfet « de mettre en place un certain nombre de mesures, comme l’obligation de port du masque dans les lieux publics clos sans attendre la date du 1er août » et cela est en vigueur depuis le 15 juillet dans six communes du département. Le port du masque n’est aujourd’hui pas une obligation, mais il s’agirait que les Français l’adopte « le plus rapidement, le plus largement et le plus régulièrement possible » comme l’affirme Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement.

Le Président a également affirmé la volonté du gouvernement de simplifier l’accès aux tests : « [Nous allons] permettre à toute personne sans prescription médicale, même quand elle n’a pas de symptômes, si elle a un doute, une crainte, de pouvoir aller se faire tester ». Le Président a précisé que la France a « la capacité » de tester en masse mais que « la demande n’est pas là ». Cependant, aujourd’hui encore, malgré la possession d’une ordonnance, il est parfois difficile d’obtenir un rendez-vous rapidement dans un laboratoire alors que les ARS recommandent de réaliser le test dans les 24 heures suivant l’apparition des symptômes. Le conseil scientifique se demande ainsi si l’arrêté du 10 juillet [3] autorisant les techniciens à effectuer les prélèvements, en plus des biologistes et des infirmiers, suffira. La taille des files d’attentes devant les laboratoires parisiens force les biologistes à réfléchir à une manière de « prioriser les personnes symptomatiques » en sanctuarisant « des créneaux horaires pour les malades » par exemple.


B. Vers un reconfinement ?


La hausse du taux d’incidence (un des indicateurs de surveillance de l’évolution de l’épidémie avec le taux de positifs aux tests de diagnostic virologique et le taux de reproduction effectif) en France laisse craindre une reprise de l’épidémie. Les signaux se multiplient montrant une légère reprise du nombre de personnes infectées par le coronavirus. Daniel Lévy-Bruhl, responsable de l’unité des infections respiratoires de Santé publique France affirme que si « la circulation virale reste faible, le virus montre des frémissements ». Serge Smadja, secrétaire général de SOS-Médecins France précise que « les consultations pour suspicion de Covid-19 augmentent depuis une dizaine de jours ». Les consultations se sont accrues de 41 % dans la semaine du 29 juin au 5 juillet : 1 523 dans la semaine soit environ 220 par jour et 360 vendredi 10 juillet mais le nombre d’hospitalisations reste stable. Les spécialistes évoquent donc des « petites flambées locales » et une situation inquiétante en Guyane et à Mayotte. Sur tout le territoire, 333 clusters ont été rapportés au 8 juillet dont 68 toujours en cours d’investigation dimanche 12 juillet.

La Guyane dépasse désormais le seuil d'alerte fixé par Santé publique France. Les trois hôpitaux du territoire sont menacés de saturation : 23 des 39 lits de réanimation et 129 des 167 lits d'hospitalisation sont déjà occupés. Malgré une moyenne de 300 tests réalisés par jour, de nombreux malades échappent aux radars et la population ne fait que trop peu confiance aux personnels de santé. Toutefois, le taux de mortalité reste faible (37 décès au 20 juillet soit un taux de létalité de 0,49%) et le ministre de l’Outre-mer, Sébastien Lecornu, considère que « le combat contre le virus n’est pas loin d’être gagné » et que le gouvernement envisage d'« adopter une logique progressive de déconfinement », en parallèle d'un « plan de relance spécifique pour la Guyane », via un fonds de « 200 millions d’euros d’aides économiques ». En effet, depuis une dizaine de jour, la courbe des cas de Covid-19 a atteint un plateau et initie une légère descente. Les épidémiologistes considèrent donc que le pic serait atteint.

En France métropolitaine, deux clusters sont en diffusion communautaire (c’est-à-dire que les personnes testées positives n’ont pas de lien direct avec les premiers cas) : un en Normandie et un en Mayenne. Dans son bulletin hebdomadaire du jeudi 9 juillet, Santé publique France, l’agence nationale de santé publique, a désigné la Mayenne comme étant « en situation de vulnérabilité modérée ». Pour lutter contre la pandémie, les services de l’État ont lancé une campagne massive de dépistage en Mayenne avec l’ambition de réaliser 300 000 tests. Daniel Lévy-Bruhl avertit ainsi que « le risque est que cela se produise ailleurs, la crainte étant que des petites flambées locales ne soient plus maîtrisées ». En outre, le nombre de reproduction R (nombre moyen de personnes infectées par un cas) est redevenu supérieur à 1, favorisant une tendance à l’augmentation du nombre de cas, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Pays de la Loire et Nouvelle-Aquitaine.

« Les mesures de distanciation sociale sont en train de nous échapper. Il faut que tout le monde comprenne que – sans même parler de la deuxième vague – nous sommes à la merci d’une reprise en France. On le sait maintenant : il suffit qu’il y ait un supercontaminateur [4] dans une assemblée et ça repart comme à Mulhouse », l’infectiologue Jean-François Delfraissy pour LeMonde.

Le professeur Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat (AP-HP) et membre du conseil scientifique nuance ces signaux alarmants en précisant que « le niveau de circulation de virus reste faible – moins de 2 % de tests positifs –, mais il faut être vigilant » alors même que le relâchement est constaté partout. Ainsi, le gouvernement est invité à se préparer et mettre en œuvre les moyens nécessaires pour éviter un nouveau confinement général. L’État dispose désormais des outils essentiels (masques, tests, recherche de cas contacts) et d’une stratégie établie depuis le mois de mars. A cet effet, Jean Castex avait déclaré dès le 8 juillet qu’un « plan de reconfinement ciblé » était en cours d’étude.

La cellule interministérielle travaillant sur le « reconfinement » a établi un plan qui est à ce jour presque terminé. Ce plan est constitué d’un document général et de quatre scénarios présentant un éventuel reconfinement localisé et non généralisé à l’ensemble du territoire afin d’éviter l’accentuation de la crise économique et sociale que traverse la France.

En cas d’aggravation de la situation sanitaire, la réponse des autorités sera rapide puisque le décret du 10 juillet précité permet au gouvernement de décider, sans avoir de besoin de décréter l’état d’urgence sanitaire, de limiter les déplacements ou de fermer certains commerces. Le gouvernement semble anticiper stratégiquement une potentielle seconde vague : le port du masque est règlementé, les stocks de masques sont réapprovisionnés, les campagnes de dépistages sont lancées… Toutefois, de nombreuses questions restent en suspens bien que de nombreux cas de figure soient envisagé par les services gouvernementaux. Il convient ainsi de questionner l’impact d’un nouveau confinement, même partiel, à quelques semaines de la rentrée : les entreprises préparent de nouvelles périodes de télétravail, l’Éducation nationale envisage plusieurs protocoles dépendant du niveau de circulation du virus, les plans de continuité sont réétudiés… L’anticipation d’un reconfinement méritera une étude plus approfondie dans les semaines à venir.


C. Quid du secteur culturel ?

Sur le plan culturel, l’impact de la crise du Covid-19 a été analysé dans un rapport du le département études et statistiques de la Rue de Valois [5]. Selon Olivier Py, directeur du Festival d’Avignon, la « situation est apocalyptique ». Beaucoup de festivals ferment leurs portes à l’éditions 2020. L’arrivée au Ministère de Roselyne Bachelot semble être un renouveau demandé par le secteur. La Ministre s’est rendue le 14 juillet, à la dernière soirée des Francofolies à La Rochelle pour rencontrer les acteurs du monde culturel du département. Aux Francofolies nouvelle formule (à cause de l'épidémie de Coronavirus et de l'interdiction des rassemblements de plus de 5 000 personnes), elle a annoncé 949 millions d'euros supplémentaires pour les intermittents du spectacle et a réaffirmé l’annonce du Président selon laquelle le plan de relance comprendrait un volet culturel important. La Ministre a également formulé une demande : elle souhaite voir l’apparition de « projets innovants » pour la culture, afin de contribuer à la relance économique.

III. Les avancées des recherches scientifiques et médicales


Selon Gilead Sciences, le remdesivir améliore « significativement la récupération clinique et réduit le risque de décès » chez les patients atteints du Covid-19. Les résultats de l'étude ont ainsi montré que 74,4 % des patients traités au remdesivir se sont rétablis au 14ème jour contre 59 % des patients recevant des soins standards. Le taux de mortalité des patients traités par le remdesivir était de 7,6 % au 14ème jour, contre 12,5 % chez les patients qui n'étaient pas sous remdesivir. Le médicament réduirait ainsi de 62 % le risque de décès chez les patients gravement malades du coronavirus. De plus, l’OMS a indirectement validé le remdesivir comme solution thérapeutique dans la lutte contre le Covid-19 puisqu’elle a « définitivement » écarté l’hydroxychloroquine. Ainsi, l'utilisation en urgence de ce médicament dans les hôpitaux a été autorisée par les États-Unis et le Japon. L'Europe devrait l'autoriser prochainement suite à une recommandation de l’Agence européenne des médicaments. Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, a également décidé d'autoriser provisoirement la mise sur le marché du remdesivir. Toutefois, le Président français reste prudent. Il a déclaré lors de l’entretien télévisé du 14 juillet : « de ce que j’ai compris de la science, c’est qu’il n’y a pas de traitement stabilisé » avant de préciser tout de même que « ce n’est pas au président de la République ou à un politique de trancher un débat scientifique ».

En effet, les études récentes sur le remdesivir laissent planer un doute quant à son utilisation. Le directeur de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, affirme que « sur les cinq premiers patients traités par ce médicament à l'hôpital Bichat, deux ont été mis sous dialyse ». Cela semble alors confirmer les propos tenus par Didier Raoult le 9 juillet : « Le remdesivir ne soigne pas. Pire, il cause des insuffisances rénales. » Cependant, Jade Ghosn, l'un des auteurs de l'étude relue et validée par l'International Journal of Infectious Diseases [6] affirme qu’ « il est impossible de dire si l'insuffisance rénale a été causée par le remdesivir ou par la maladie elle-même » puisque « de nombreux patients atteints du Covid-19 placés en réanimation souffrent d'insuffisance rénale ». Outre la question des effets secondaires de l'antiviral, l’étude sur laquelle se basent les autorisations de mise sur le marché semble avoir de nombreuses limites. Les chercheurs ont changé leur critère d'évaluation en cours de route, ils avaient retenu comme indicateur la différence d'état de santé entre les patients sous remdesivir et ceux sous placebo au 15ème jour de la maladie puis ont préféré fonder leur analyse sur le temps de rétablissement du patient. De plus, les premières conclusions sur l'essai clinique ont été tirées alors que seuls 482 des 1 063 patients enrôlés étaient considérés comme guéris. Des questions restent donc encore aujourd’hui en suspens : quand donner le remdesivir et à qui ? Les auteurs de l’étude concluent eux-mêmes que leurs « résultats préliminaires soutiennent l'utilisation du remdesivir pour les patients hospitalisés avec Covid-19 et nécessitant une oxygénothérapie supplémentaire » et ajoutent qu'« étant donné la mortalité élevée malgré l'utilisation de remdesivir, il est clair que le traitement avec un médicament antiviral seul ne sera probablement pas suffisant ».


[1] Loi n° 2020-856 du 9 juillet 2020 organisant la sortie de l'état d'urgence sanitaire (en ligne). Disponible sur :https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000042101318&categorieLien=id

[2] Décret n° 2020-884 du 17 juillet 2020 modifiant le décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé (en ligne). Disponible sur : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2020/7/17/SSAZ2018225D/jo/texte

[3] Arrêté du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé (en ligne). Disponible sur : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000042106233&categorieLien=id

[4] FuturaSanté, « Coronavirus : les « supercontamineurs », clé de la propagation de l'épidémie ? », 25 mai 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-coronavirus-supercontamineurs-cle-propagation-epidemie-81154/

[5] L'impact de la crise du Covid-19 sur les secteurs culturels, 6 juillet 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Etudes-et-statistiques/Publications/Collections-de-synthese/Culture-chiffres-2007-2020/L-impact-de-la-crise-du-Covid-19-sur-les-secteurs-culturels#:~:text=L'impact%20de%20la%20crise%20du%20Covid%2D19%20se%20traduira,l'architecture%20(%2D28%20%25)

[6] Case reports study of the first five patients COVID-19 treated with remdesivir in France, 30 juin 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(20)30528-2/pdf


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