Veille hebdo Covid - Crise sanitaire, implications économiques et sociales

Mis à jour : mai 6

Par Antoine CRÉTIEN

Éléments de réflexion nationale et internationale sur le devenir des sociétés humaines

Directeur de publication : Thomas Meszaros

Responsable scientifique : Jean-Luc Lautier


Dans un nouveau format, cette veille thématique, résolument internationale, a pour objectif de mettre en lumière les signaux de sortie de crise, les espoirs et les solidarités nouvelles. Elle se propose également de relayer des liens culturels ou distractifs permettant de mieux vivre le confinement. Notre équipe a décidé d’arrêter les décomptes sanitaires pour se concentrer sur l’observation des courbes et des tendances, qui figurent mieux les stades épidémiques que les simples décomptes de personnes infectées, décédées ou de guéries.


1.    Situation mondiale et réflexions internationales


1.1. Tensions internationales, crise économique et crise sociale

Les tensions internationales avec la Chine, accusée d’avoir menti et dissimulé la gravité de l’épidémie, se poursuivent. Donald Trump a ainsi averti de « conséquences » probables s’il était avéré que le pays a délibérément omis des informations liées à la crise épidémique. De son côté, Mike Pompeo a affirmé que la RPC avait bloqué l’accès au laboratoire P4 à tous les chercheurs étrangers, et ce depuis le début de la crise. Une information confirmée par le Washington Times qui ne fait qu’augmenter les doutes sur une possible faille dans la sécurité du laboratoire qui pourrait être à l’origine de la propagation du virus. Dans le même temps, le porte-parole du Ministère des affaires extérieures de RPC a reconnu des « retards, omissions et imprécisions » sans toutefois donner plus de détail et en appelant à l’unité mondiale pour lutter contre le virus. Valérie Niquet, Maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique nous rappelle que « la Chine ne peut pas dire la vérité, elle dépend du monde et doit restaurer son image. » (Un podcast à écouter sur Europe 1). Dans le même temps, les États-Unis accusent la Chine d’avoir mené des essais nucléaire militaire de faible intensité l’année dernière rapporte The Guardian, une information non encore confirmée.


Surtout, le monde est menacé d’une crise sociale sans précédent, à laquelle il faudra répondre en priorité dans le temps de la post-crise. Rien qu’aux États-Unis, plus de 22 millions de chômeurs supplémentaires ont été comptabilisés en quelques semaines. Partout dans le monde, les banques alimentaires sont débordées. Le FMI prévoit une récession mondiale de l’ordre de 3% - c’était 1,7% en 2009.


Dans cette optique, la situation africaine est à regarder de près, car elle impactera fortement l’évolution de la pandémie. Déjà fragile, le continent doit pouvoir compter sur la solidarité mondiale. Alors que le G20 avait annoncé le report d’une partie de la dette africaine, le FMI a annoncé 215 millions d’allègement de dette. Mais la question se pose de l’attitude de la Chine, qui détient près de 40% de la dette africaine (145 milliards de dollars) et qui a de nombreux intérêts en Afrique – notons d’ailleurs que l’arrêt des activités en Afrique coûte cher à la RPC. Rien que cette année, les pays africains devront payer 8 milliards de dollars de dette à la Chine. Car la Chine ne fait pas partie du Club de Paris et restructure les dettes en fonction de ses propres intérêts, comme l’explique Viviane Forson du Point.



« L'épidémie de coronavirus constitue un triple accélérateur de l'Histoire. Elle confirme la montée en puissance de l'Asie […] et le déclin de l'Occident. La pandémie est une confirmation supplémentaire des faiblesses de l'Amérique […]. Son système de santé, profondément inégalitaire, a laissé quasiment sans protection ses citoyens les plus pauvres […]. Cela ne signifie pas que la Chine reprendra le flambeau. La crise du coronavirus a en effet exposé aussi bien les fragilités de l'Amérique que celles de la Chine. Le mensonge d'État, l'absence totale de transparence de Pékin, la chute brutale de la croissance et les risques de reprise de la pandémie nous font plutôt entrevoir un monde apolaire que bipolaire. »

Dominique Moïsi, Conseiller géopolitique de l’Institut Montaigne



1.2. Avancées technologiques, scientifiques et médicales

Ce que nous devons retenir cette semaine de l’actualité scientifique et des recherches médicales en cours pour tenter de lutter contre l’épidémie :




« Les dernières publications qui ont été publiées et validées ne sont pas en faveur, hélas, de l'utilisation en pratique courante de ce traitement »

Olivier Véran au Sénat



Que nous apprennent les dernières recherches scientifiques sur l’origine du virus ? La question est complexe et la réponse n’est plus seulement scientifique : on l’observe à mesure que les accusations fusent sur le laboratoire P4 de Wuhan. Car les dernières observations tendent à penser que le virus isolé chez le pangolin ne serait finalement pas tout à fait celui qui a infecté directement l’espèce humaine. Il s’agirait plutôt d’une combinaison entre le virus porté par la chauve-souris et celui porté par le pangolin : on parle alors de recombinaison génétique. Olivier Hassanin, Maître de Conférence à la Sorbonne en biologie explique ainsi : « deux questions restent en suspens : dans quel organisme a eu lieu cette recombinaison ? (une chauve-souris, un pangolin ou une autre espèce ?) Et surtout dans quelles conditions a eu lieu cette recombinaison ? ». Ce sont les conditions de cette recombinaison génétique, assez rare, qui interrogent. Elles pourraient renforcer l’idée que le virus ait pu malencontreusement s’échapper d’un laboratoire d’étude.


Une autre hypothèse, soutenue par Luc Montagnier, Nobel de médecine, suggère que le virus ait été créé à partir du VIH. Il se fonde ainsi sur une étude indienne, constatant la similarité de certaines séquences génétiques du VIH et du Covid-19 : ces similarités sont communes à plus d’une centaine de virus et l’auteur de l’étude Prashant Pradhan, a lui-même indiqué qu’il n’avait jamais envisagé la possibilité que le virus actuel ait été « créé » sur le VIH. Les auteurs de l’étude ont même décidé de la retirer pour cause de « confusion ». Rappelons qu’en 2012, 40 prix Nobels ont signé communément un papier pour dénoncer les fréquentes « impostures scientifiques et médicales » de Luc Montagnier, avant qu’en 2017, une centaine de scientifiques demandent sa condamnation pour des propos « dangereux ». Le point sur cette affaire, grâce à Radio-Canada.


2.    Situations régionales


2.1. En Asie : la crainte d’une seconde vague

La situation asiatique se dégrade à mesure que les contaminations quotidiennes augmentent en RPC, au Japon, à Taïwan, Hong-Kong, Singapour, en Malaisie ou encore en Thaïlande. Deux nouveaux foyers du virus ont été placés en quarantaine. En revanche, les tensions politiques se poursuivent : de nombreux opposants ont été arrêtés ces derniers jours (7 600 personnes interpellées depuis le début de la contestation).

« Certains craignent déjà que l’interdiction de rassemblement de plus de quatre personnes instaurée fin mars pour juguler l’épidémie ne perdure après la crise sanitaire et ne muselle définitivement la contestation » : un article à retrouver sur Médiapart.


2.2. En Europe : l’économie au cœur des débats

La crise sanitaire mondiale a conduit à l’arrêt de nombreuses activités productives et c’est aujourd’hui la crise Avancées technologiques, scientifiques et médicales économique en cours qui inquiète nombre d’autorités. La majeure partie des gouvernements ont fait le choix de recourir à la dette pour soutenir les économies, notamment dans la zone euro, où le FMI prévoit une récession de l’ordre de 7,1% pour l’année 2020. La question qui se pose alors concerne la soutenabilité de la dette publique en zone euro et plusieurs solutions sont avancées pour que ne se reproduise pas la crise de confiance qu’avaient connues la Grèce, l’Italie ou l’Espagne entre 2008 et 2010.


Le recours à la dette est un gage sur le futur, et sur la capacité des économies à recréer suffisamment de richesse pour payer la dette et les intérêts de la dette. Esther Duflo, prix Nobel d’économie, rappelle que « ces milliards viennent du futur ». Or la crise écologique, le dérèglement climatique, la multiplication des catastrophes nécessitent que les générations futures puissent investir massivement dans de nouvelles infrastructures. Comment ne pas prétériter leur avenir alors que les États européens s’endettent massivement, reportant la charge de la dette sur les générations à venir ? La France prévoit entre 115 et 120% de dette publique, les États-Unis 107% et l’Italie va atteindre les 150%. Comment envisager de « changer de monde » si les États ne peuvent investir massivement dans de nouvelles productions, de nouvelles énergies, de nouvelles infrastructures, technologies ou solidarités ?


Ces questions animent les Conseils européens depuis le début de la crise. Si des tensions sont palpables entre les pays du « Nord » et les pays du « Sud », les mentalités et idéologies évoluent vite. De nombreux économistes soulignant l’impossibilité de répondre aux défis du XXIe siècle avec des solutions d’austérité, dictées par la nécessité de réduire l’endettement des États et des collectivités, qui se retrouveront au cœur des investissements de demain, car ils concerneront les biens publics et communs, des secteurs souvent non rentables, où la logique de marché ne s’applique pas et auxquels les investissements privés ne répondent pas. Plusieurs solutions s’offrent donc aux États et à la zone euro, pour sauver les économies sans prétériter de l’avenir de nos enfants :


  • Créer de l’argent ? C’est-à-dire « faire marcher la planche à billets ». C’est ce que fait la BCE depuis déjà plusieurs années (on se souvient du « whatever it takes » de Mario Draghi en 2012) ; elle rachètera cette année plus de 1 110 milliards d’euros de dette publique et privée, soit environ 9% du PIB de la zone euro. C’est énorme, mais largement insuffisant tant les pays européens sont fragiles : les économies européennes n’ont jamais vraiment redémarrées après la crise de 2008-2010 en comparaison du reste du monde, malgré des taux très bas et une poursuite du Quantitative Easing (QE) jusqu’à maintenant.

  • Détruire la dette publique ? C’est ce que proposent les économies du Sud depuis de nombreuses années, et l’idée commence à séduire, même les plus libéraux, à commencer par Alain Minc et même le Gouverneur de la Banque de France. Celui-ci a en effet proposé de geler une partie de la dette (i.e. de suspendre le remboursement d’une partie de la dette) ; il voudrait « cantonner la dette liée au Covid, pour ne la rembourser que dans plus longtemps ». Mais les gauches européennes voudraient plus : détruire complètement une partie de la dette publique en la transformant en dette perpétuelle, stockée par la BCE. Mais les Traités européens interdisent à la BCE de prêter directement aux États ou de leur racheter directement de la dette : il faudrait donc renégocier les Traités – une opportunité pour relancer le projet européen ? L’Espagne propose de contourner cette interdiction : un plan de relance de 1 500 milliards, financé par le budget de la Commission européenne, grâce à une dette perpétuelle auprès de la BCE – la Commission n’étant pas un État, elle peut quant à elle emprunter directement à la BCE.

  • Distribuer de l’argent frais gratuitement ? C’est ce que fait Donald Trump aux États-Unis, avec les chèques distribués aux foyers étasuniens et c’est une solution défendue de longue date par Milton Friedman, prix Nobel d’économie – on appelle ça l’Helicopter money. Car la politique de QE menée jusqu’à présent par la BCE ne consiste qu’en des rachats d’actifs (des transferts de dette) entre les grandes banques et la banque centrale : l’impact sur l’économie est donc très indirect et il ne profite qu’aux bilans des institutions financières et des fonds de pension. L’Helicopter money a ainsi été baptisé « QE pour le peuple ». Notons que des institutions très critiquée en France, comme le fonds d’investissement BlackRock, soutiennent cette proposition en zone euro depuis avant la crise actuelle, constatant que la reprise économique ne vient pas, malgré le QE massif de la BCE – les grandes banques nationales ne relayant pas la politique monétaire souple de la banque centrale car elles cherchent avant tout à sécuriser leurs bilans et à garder de l’argent frais pour répondre aux exigences de Bâle III en ration de fonds propres.


Toutes ces questions ont animé les débats du Conseil du 23 Avril où la Commission a été chargée de définir un plan européen de sortie de crise, qui sera publié mi-Mai. Alors qu’E. Macron a appelé au renforcement de l’autonomie stratégique de l’UE, la Chancelière allemande, A. Merkel, a d’ores et déjà annoncé que son pays allait contribuer de manière beaucoup plus importante au budget de l’UE pour une durée limitée, tout en excluant la possibilité d’un recours au « corona bonds ». Malgré le plan de sortie de crise préparée par l’UE, le déconfinement se prépare de façon désordonnée, comme le montre cette infographie du Figaro :



2.3. Aux Amériques

La situation reste dramatique aux États-Unis qui dépassent les 50 000 morts. Et l’attitude du Président Trump est pour le moins consternante : il a demandé, cette semaine, d’exposer les malades à de fortes doses d’UV et demander à ce que soit réfléchi une solution d’injection de désinfectant dans le corps humain.


Nous vous proposons ici une infographie créée par Courier International, cette semaine, pour analyser le plan de relance étasunien à partir des données fournies par le Sénat des États-Unis : les particuliers bénéficieront, par exemple, de 560 milliards de dollars (Cf. Helicopter Money).




3.    La France en crise


3.1. Déconfinement : cette crise sociale qui couve

Plusieurs questions se posent quant à la politique de déconfinement qu’envisage de suivre le gouvernement. D’ores et déjà, l’on sait que la reprise des enseignements se fera sur la base du volontariat et de manière progressive tandis que le déconfinement sera territorialisé, mais ne correspondra pas forcément au découpage régional, qui ne colle pas assez avec les réalités de terrain. La question se pose aussi pour les activités cultuelles, alors que commence le ramadan et que la Conférence des Évêques de France demande « que la vie ecclésiale puisse retrouver son rythme pleinement communautaire au même rythme que la vie scolaire, sociale et économique » : nous nous interrogerons, la semaine prochaine sur les activités cultuelles en ce temps de crise. Aussi, le gouvernement devra présenter un plan de déconfinement ce mardi, que nous étudierons pour la prochaine édition.


Cette semaine, le Frankfurter Allgemeine Zeitung s’interrogeait sur le centralisme français et la politique d’Emmanuel Macron dans la crise. Alors que la France enregistrait ses premiers véritables succès économiques depuis de nombreuses années et devançait l’Allemagne en termes de croissance du PIB, « cette pandémie fait dérailler la France au pire moment envisageable », « la ‘strat-up nation’ dont [Emmanuel Macron] rêvait n’a pas grand-chose à offrir en cette heure de vulnérabilité », « le projet de réformes de Macron reposait sur des convictions qui ne sortiront pas indemnes de la crise ».



« Le centralisme français se révèle être un obstacle à une stratégie de sortie de crise rapide et répartie dans les régions. […] La prétention à l’omnipotence de l’administration est un frein. […] Cette réinvention de la France que souhaite Macron devrait également passer par une plus grande confiance dans les forces de la société au niveau local et régional. »

Michaela Wiegel, Frankfurter Allgemeine Zeitung


Cette crise sanitaire « exacerbe les inégalités » selon Alain Duhamel et nous l’avons déjà plusieurs fois souligné ici. Ce dernier rappelle que l’on « est très loin de l’unité nationale », car chacun dans son confinement, construit sa réalité et ses propres vérités. Il y a, en France, une véritable crise de confiance (34% de la population seulement fait confiance à l’exécutif dans cette crise contre 60% en Allemagne – OpinionWay Cevipof), liée à la crise sociale dans laquelle est plongée la France depuis 2 ans. Le pouvoir exécutif est entré fragilisé dans la crise, et sa gestion fait polémique. La contestation sociale risque donc de reprendre de l’ampleur à mesure que les activités retrouveront leur cours normal. Denis Olivennes rappelle toutefois qu’il « est sain de critiquer le gouvernement », c’est ce qui fait que « les démocratie sont supérieures. » La question est donc de savoir si l’expression du ras-le-bol général qui couve depuis quelques temps se fera dans les urnes (c’est-à-dire dans deux ans) ou dans la rue ?


3.2. Le projet de loi de finance rectificatif (PLFR)

Le PFLR présenté par le gouvernement a été adopté cette semaine et permet de mieux saisir l’ampleur de la crise qui secoue le pays et l’ampleur de la réponse qui est apportée. Le vote du plan de relance de 110 milliards d’euros s’accompagne de 20 milliards d’euros placés pour effectuer, si nécessaire, des recapitalisations stratégiques pour les grands groupes menacés. Le PLFR a présenté les prévisions du gouvernement pour l’année 2020, qui table sur une perte de 8% de PIB avec une dette entre 115 et 120% du PIB, un déficit public à 9,1% dont 41 milliards de déficit pour la Sécu (c’était 28 milliards en 2009). Le PLFR a également présenté le plan d’aide du gouvernement pour les plus démunis : 39 millions seront alloués à l’aide alimentaire, tandis que les minimums sociaux seront augmentés de 150€ plus 100€ par enfant dans le ménage. Le gouvernement a par ailleurs rappelé que 65 millions d’euros avaient été alloués à l’aide aux sans-abris depuis le 17 Mars. La Ministre du travail a également annoncé que 3,2 millions d’arrêts de travail avaient été enregistrés depuis le début de la crise tandis que 6 entreprises sur 10 ont eu recours au chômage partiel (c’est plus de 90% dans la restauration, l’hôtellerie et le BTP). Enfin, le gouvernement a assoupli les règles de défiscalisation pour les dons aux associations, afin de lutter contre le manque de moyens des banques alimentaires et associations solidaires déjà débordées.



« Nous n’avons pas de difficulté à lever de la dette »

Bruno Le Maire au Sénat



Le financement de toutes ces mesures – le plan français étant l’un des plus généreux rapporté au PIB/hab. – se fera par l’émission de nouvelles obligations à moyen et long terme. Le Ministre des comptes publics a ainsi présenté à l’Assemblée et au Sénat un besoin de financement net de 245 milliards d’euros sur l’année 2020 pour boucler le budget de l’État. Aujourd’hui, les taux continuent de se situer aux alentours de 0% et sont même parfois négatif : la dette française continue d’inspirer confiance aux investisseurs internationaux, d’autant qu’elle bénéficie, comme les autres pays européens, du concours de la BCE et de son programme de rachat de dette (1 110 milliards pour 2020).


3.3. Mieux vivre le confinement : quelques pistes et réflexions

Comme chaque semaine, vous pouvez retrouver les propositions de la Fondation Robert Schuman pour avoir accès au meilleur de la culture européenne de manière gratuite. L’édition de cette semaine est réservée aux enfants : un programme entier leur est dédié.

La Philharmonie de Berlin a également mis en ligne de nombreux concerts ; c’est à retrouver ici.


Pour faire du sport, le programme Fizzup est gratuit pendant 30 jours, en association avec la marque Puma (30 jours gratuits en indiquant le code P1M-8E34A3YN. Le code est valable jusqu’au 16 mai 2020).


Sur Netflix, de nombreux documentaires sont accessibles gratuitement, dont l’excellente série documentaire « Notre Planète » ; à retrouver ici (après inscription).



Pour approfondir les thèmes d’actualité, une sélection d’articles et de réflexion :




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N°RNA W691090048 - n° de parution 20160011