Quelles menaces démocratiques et sécuritaires font peser les groupuscules d’extrême droite aux USA?

Par Julie DUNOUHAUD

Relu par Alain Van CUYCK, Maître de conférences en science de l'information et de la communication, membre du Laboratoire de recherche ELICO (Équipe Lyonnaise en Information et Communication) et de la SFSIC (Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication). Il est aujourd'hui responsable du Master communication des organisation, parcours management de la communication intégrée.



La victoire serrée (51 % de votes au 16 novembre[1]) de Joe Biden aux présidentielles Américaines de 2020 aura plus que jamais tenu le reste du monde en haleine. Dans un climat anxiogène exacerbé par la crise sanitaire, de nombreux groupes d’extrême droite en ont profité ces derniers mois pour instaurer un climat violent à travers le pays.


Le terrorisme et la violence politique font partie de l’histoire américaine depuis des générations. Dès 2001, les États-Unis s’efforcent de lutter contre une forme exogène pratiquée surtout par Al-Qaïda et, plus tard, par le groupe État islamique (EI). Après les attentats du 11 septembre, il y a eu un consensus selon lequel cette forme de terrorisme constituait la menace la plus évidente pour le territoire américain — et le gouvernement américain était prêt à prendre des mesures sans précédent pour contrer la menace. Aujourd’hui, cependant, l’Amérique fait face à un environnement de menace différent. L’état de plus en plus polarisé de la politique américaine, combiné à la prolifération des réseaux sociaux, a permis à des groupes haineux auparavant isolés de se connecter et de coordonner. En conséquence, un nouveau consensus se développe parmi les observateurs de contre-terrorisme que la menace terroriste la plus importante pour les États-Unis serait maintenant la menace des suprématistes blancs violents[2].

De fait, les extrémistes de droite ont perpétré les deux tiers des attaques et complots aux États-Unis en 2019 et plus de 90 % entre le 1er janvier et le 8 mai 2020[3]. Ces chiffres font écho à des tendances semblables rapportées dans le rapport de 2017 du Government Accountability Office (GAO) des États-Unis intitulé « Countering Violent Extremism », qui révèle que 73 % des attaques extrémistes meurtrières perpétrées aux États-Unis depuis le 11 septembre ont été perpétrées par des extrémistes d’extrême droite[4].


I. Des groupes avec des idéologies distinctes, mais liés par la violence


L’analyse des violences d’extrême droite pose de nombreux défis pour les autorités publiques ; la définition de ce qu’elles recouvrent étant elle-même floue. Entre la préservation des valeurs et des traditions américaines chrétiennes, le rejet du pouvoir centralisé par le gouvernement et la peur des immigrés, les groupes d’extrême droite sont difficiles à identifier. Ces groupes se caractérisent néanmoins par des vues révolutionnaires, des activités ouvertement violentes et qui, surtout, apparaissent hostiles et déconnectées du processus démocratique. Leur porosité permet à certains de leurs partisans de voguer entre plusieurs groupes aux contours flous, dont les idéologies les plus répandues mélangent l’alt-right, les anti musulmans, les antis migrants, ou encore le suprémacisme blanc.

Les mouvements les plus virulents ces derniers mois, tels les Proud Boys (établis au milieu de l’élection présidentielle de 2016 par le cofondateur de VICE Media Gavin McInnes), les Boogaloo Bois, QAnon, Three percenters (IIIers), ou encore Oath keepers ont en commun d'être des "mouvements patriotes qui veulent libérer l'Amérique". Ils sont prêts à prendre les armes pour y parvenir et le déclenchement d’une guerre civile a été revendiqué par certains de leurs membres.

Si ces groupes semblent tirer leurs motivations de sources distinctes, les idéologies dictées y sont souvent renforcées par une variété de contenus en ligne, y compris des théories de conspiration et des commentaires politiques qu’ils considèrent comme controversés. Les réseaux sociaux leur ont permis de mieux s’organiser et de propager plus facilement des messages incitant à la haine. L’influence des médias reliés à l’extrême droite tel Breitbart News, a été cruciale durant les élections, propageant des théories conspirationnistes contre la démocratie.

La prolifération de contenus haineux a alerté les politiques américains sur la nécessité d’un contrôle plus ferme des réseaux sociaux, la mentalité américaine très ouverte quant à la liberté d’expression étant toujours un obstacle majeur. Les décès par balles lors des manifestations des derniers mois ont également relancé l’éternel débat du contrôle des armes à feu ; en juin 2020, 4 millions d’armes à feu ont été vendues sur le territoire, ce qui constitue un record historique[5]. En effet, si les élections présidentielles contribuent favoriser la vente d’armes (les électeurs républicains craignent toujours un durcissement de la législation sur les armes, si les démocrates parviennent au pouvoir), elles ont cette année explosée. De plus, sur 50 états américains, trente et un autorisent le port d’armes apparent en pleine rue[6]. Le second amendement de la Constitution sur le port d’arme représente une revendication centrale des groupes extrémistes.

« Les milices, c'est une vieille tradition aux États-Unis » rappelle Nicole Morgan, professeur émérite au collège militaire royal du Canada et spécialiste des idéologies de haine, au micro de RFI. Il n'y a pas de groupe dominant, ces groupes ne sont pas organisés. Ils sont sporadiques. Mais la spécialiste souligne leur point commun : « ils portent des armes. Les civils possèdent plus d'armes que les militaires. Il y a une armée non organisée civile aux États-Unis, qui peut faire beaucoup de mal. [7]»

Enfin, les relations qu’entretiennent certains agents de police avec ces groupes d’extrême droite permettent difficilement d’imaginer que leur décision ne soit pas motivée par des considérations politiques. Le rapport d’un ancien agent du FBI[8] montre qu'au fil des ans, des liens entre la police et des groupes de suprémacistes blancs ont été découverts dans au moins douze États. Les milices et d’autres groupes d’extrême droite considèrent donc les actions des forces de l’ordre – ou les inactions – comme une invitation à attaquer les opposants avec au moins la même férocité que la police, et à le faire avec peu de crainte de conséquences juridiques.


II. Un contexte actuel crisogène et les réponses du gouvernement fédéral


Les États-Unis traversent la pire crise sanitaire depuis la grippe espagnole de 1918, une grave récession économique qui en découle et une crise sociale sans précédent qui font craindre l’apparition de nouvelles opportunités pour les groupes dissidents de semer le chaos.

Les extrémistes violents ciblent volontairement les personnes ou les institutions qui représentent les symboles de leurs griefs, qu’ils accusent également d’en être les responsables. La situation intérieure entourant la pandémie de COVID-19 crée un environnement qui pourrait accélérer la mobilisation de certaines personnes vers la violence ciblée ou la radicalisation menant au terrorisme. La distanciation sociale peut déboucher sur l’isolement social, qui est associé à la dépression, à l’anxiété accrue ou encore à l’aliénation sociale. De même, les interruptions de travail, y compris le chômage imprévu et les mises à pied, peuvent aussi accroître les facteurs de risque associés à la radicalisation menant à la violence et à la volonté de commettre des actes de violence ciblée.

Le 116e Congrès a cependant vu une augmentation de l’activité visant à mieux comprendre et aborder la suprématie blanche violente. Au cours des deux dernières années, les législateurs ont présenté de multiples projets de loi pour améliorer la collecte de données et la prévention du terrorisme national. Neuf audiences sur des aspects du terrorisme national, quatre sur l’extrémisme suprémaciste blanc et deux sur les crimes haineux ont permis de mettre en lumière des preuves troublantes de la propagation de la violence suprémaciste blanche. Malheureusement peu de ces propositions ont passé le processus du Congrès et se sont transformées en lois. L’amélioration de la collecte de données et l’analyse du terrorisme national sont depuis valorisées, mais rien n’indique encore que la communauté du renseignement a pris les mesures nécessaires. Dans un système étatique des plus complexes, le Congrès doit réassumer son rôle d’autorité législative pour initier des changements concrets.

Le président Trump a de son côté utilisé toute sa présidence pour envoyer des signaux d’approbation à l’extrême droite (notamment sa déclaration selon laquelle il y avait « de très bonnes personnes des deux côtés » au rassemblement « Unissons la droite » de 2017). Lors d’un débat avec Joe Biden fin septembre, il avait alors aussi provoqué des esclandres en appelant les Proud Boys à se "tenir prêts" au lieu de les condamner. "Nous sommes prêts", lui avait alors répondu Joe Biggs, l'un des chefs des Proud Boys.

Le Southern Poverty Law Center (SPLC) est une organisation qui fait figure d’autorité sur les extrémismes aux États-Unis. Elle a dressé différentes listes répertoriant les groupes extrémistes selon leurs idéologies, ainsi qu’une carte interactive[9] de répartition de ces groupes haineux en 2019 sur le territoire américain. Si une corrélation rapide ne peut-être établie entre les tendances de vote et la répartition des groupes extrémistes sur le territoire (la partie est du pays comprend la majeure partie des groupes haineux répertoriés, tandis que la partie ouest du pays en comptabilise moins), une grande partie des votes en faveur du président Trump provient d’États où ces groupes sont majoritaires.

Si les groupes extrémistes ont toujours existé aux États-Unis, la nouveauté se traduit par la présence massive des armes à feu durant les manifestations. « L’extrême droite exploite le climat politique extrêmement conflictuel, qui est devenu encore plus incertain à cause de la pandémie et des manifestations pour la justice raciale », estime aussi dans un rapport[10] l’observatoire des groupes extrémistes, le Southern Poverty Law Center (SPLC). La polarisation de la société américaine, suscitant des tensions entre les citoyens, est exacerbée par le président américain, qui affaiblit le dialogue intérieur.


III. Des élections présidentielles sous haute tension


L’issue des résultats de la présidentielle de novembre, remportée par Joe Biden, laissait présager qu’un certain nombre de partisans républicains et de groupes extrémistes n’hésiteraient pas à s’armer pour contester l’élection. Les violents heurts survenus durant cette élection présidentielle laissent entrevoir une instrumentalisation politique de la violence de la part des groupes extrémistes, qui utilisent la peur des Américains à l’idée d’une éventuelle guerre civile.

Récemment, ce sont treize personnes liées à une milice violente d'extrême droite qui ont été inculpées pour avoir supposément conspiré en vue d'enlever la gouverneure du Michigan[11]. Ce groupe, les Wolverine Watchmen, s'était déjà fait connaître en investissant, armé, le Capitole de l'État du Michigan, pour protester contre les mesures de confinement. Une affaire qui signale l'ingérence grandissante des groupuscules armés d'extrême droite dans les organes de l’État. Selon la police fédérale, ils représentent actuellement la principale menace terroriste sous le mandat de Donald Trump.

Le département de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security) a averti le 6 octobre lors de son rapport annuel que la suprématie blanche violente représentait la « menace la plus persistante et mortelle dans la patrie »[12]. La publication du rapport avait été accompagnée d’une accusation d’un ancien chef du renseignement insinuant que l’agence retenait la publication du rapport par déférence envers le président Trump[13]. Le rapport rappelle que les organisations terroristes étrangères continueront d’appeler à des attaques sur le sol américain, mais qu’elles resteront probablement limitées dans leur capacité à diriger de tels complots au cours de la prochaine année. En comparaison, les suprématistes blancs violents sur le territoire ont été exceptionnellement meurtriers dans leurs attaques ciblées ces dernières années. Un plan de la Sécurité intérieure a été depuis présenté, prévoyant 10 millions de dollars pour les organismes à but non lucratif et d’autres organisations afin de prévenir la violence extrémiste[14].

Un graphique du rapport du DHS illustre également les attaques d’extrémistes violents[15] aux États-Unis depuis 2018 qui représentaient une menace à la vie. 2019 a été l’année la plus meurtrière pour l’extrémisme violent domestique aux États-Unis, qui n’avait pas connu de pareilles attaques depuis l’attentat à la bombe d’Oklahoma City en 1995. En 2020, les extrémistes suprémacistes blancs ont eux mené la moitié de toutes les attaques létales (8 sur 16), entraînant la majorité des morts (39 sur 48).

Un rapport[16] du CSIS (Center for Strategic and International Studies) démontre que les niveaux de violence aux États-Unis pourraient augmenter au cours de la prochaine année en fonction de différents facteurs. La polarisation politique, la persistance de la pandémie de COVID-19 (et des réactions aux décisions stratégiques visant à atténuer sa propagation), la détérioration des conditions économiques, les préoccupations croissantes au sujet de l’immigration, ou encore l’injustice raciale.

Ces groupuscules semblaient poser une menace sur le scrutin du 3 novembre. Donald Trump, qui dénonce régulièrement les risques de fraudes massives orchestrées par les démocrates, a appelé ses partisans à se rendre dans les bureaux de vote pour « protéger » les bulletins. Des manifestants armés de fusils d’assaut ont d’ailleurs brûlé des drapeaux américains et ont bel et bien défilé, sans violence malgré la confusion postélectorale, dans les rues de Portland, dans le nord-ouest des États-Unis.

L’enclave libérale située dans l’Oregon craignait des affrontements armés après des mois de manifestations tendues entre activistes d’extrême gauche, miliciens d’extrême droite et police fédérale. Ces manifestations avaient d’ailleurs mené à Kenosha au meurtre de deux manifestants antiracistes à la fin août par un jeune de 17 ans[17]. À Portland, un «antifasciste» revendiqué avait abattu un sympathisant d'un groupe local d'extrême droite, avant d'être tué par la police lors de son interpellation.

Les prévisions d'escalade de violences avant l'élection de mardi 3 novembre 2020 ont atteint leur paroxysme et se sont malheureusement vérifiées le 6 janvier dernier[18].

Ce jour-là, des groupes armés d’extrême droite ont pris d’assaut le Capitole, organe législatif du Congrès, dans une tentative de bloquer la certification des résultats du vote du collège électoral de l'élection présidentielle. L’étape finale du processus électoral par le 117e congrès des États-Unis qui était réuni au Capitole pour entériner la victoire du président élu Joe Biden a été grandement bouleversée. Quatre émeutiers ont perdu la vie et un policier a été tué au milieu du chaos[19].

Le président sortant Donald Trump a réagi à l’insurrection dans l’enceinte du Capitole en affirmant une fois de plus qu’il était victime de fraude électorale et en s’adressant aux émeutiers en ces termes : “Rentrez chez vous. Nous vous aimons. Vous êtes exceptionnels.” Son comportement, qui incitait d’abord ouvertement à la violence, puis qui, une fois qu’elle a échappé à tout contrôle, la salue au lieu de la condamner, est considéré comme irresponsable de toute part. De fait, Donald Trump a nié toute responsabilité et implication dans l’assaut.

Parmi les émeutiers ayant fait intrusion au sein du Capitole, il y avait des extrémistes issus de différentes organisations mentionnées plus haut. Parmi eux, des suprémacistes blancs qui avaient défilé à Charlottesville ; des défenseurs de la théorie conspirationniste QAnon ; des membres de la milice des Oath Keepers; ou encore des activistes des Proud Boys. Malgré les idéologies distinctes, ces groupes ont su converger vers un objectif commun et former un bloc hétérogène.

Les partisans de Trump ont de plus donné l’impression d’être mieux organisés que la police. Cette dernière, manifestement pas préparée à contrer un assaut, est même apparue encourageant certains des émeutiers. Plusieurs journalistes ayant couvert les manifestations Black Lives Matter ont noté l’énorme différence de traitement entre les émeutiers blancs pro-Trump et les manifestants noirs dénonçant les violences policières. Nous avons encore ici l’expression d’une justice à deux vitesses, car la loi n’est pas appliquée de la même manière pour tous.

Suite à ces derniers événements, un acte d’accusation contre Donald Trump a été voté le 13 janvier par la chambre des représentants, et a ensuite été transmis au Sénat le lundi 25 janvier, pour « incitation à l’insurrection ». Le président est officiellement accusé d’avoir encouragé ses partisans à prendre d’assaut le capitole le 6 janvier[20]. Le procès de destitution devrait débuter le 9 février prochain. Une fois de plus, des responsables devront être désignés, et cela devrait creuser encore plus le fossé au sein du parti républicain. Néanmoins, l'ancien président devrait échapper une nouvelle fois à la destitution, qui doit être votée par au moins 67 sénateurs pour être effective[21].


L’investiture de Joe Biden le 20 janvier n’a heureusement pas produit d’éventuels débordements, car les dispositifs de sécurité ont été extrêmement renforcés, avec notamment la présence 20000 soldats de la Garde Nationale. Après quatre années de divisions, le nouveau président des États-Unis a prononcé dans son discours de victoire son engagement à être « un président qui rassemble et non qui divise », rappelant ainsi que « le moment est venu de repousser les discours agressifs, de faire baisser la température, de nous regarder et de nous écouter à nouveau ». La transition entre Joe Biden et Donald Trump s’annonce cependant tumultueuse, alors que la deuxième vague de COVID-19 frappe le pays et que certains contestataires seraient tentés d’utiliser la violence pour semer le chaos et assouvir leurs objectifs extrémistes.




[1] Graphique présentant les résultats en temps réel des élections américaines, publié sur le site de France 24. Disponible en ligne sur : https://graphics.france24.com/elections-americaines-2020-resultats-direct/ [2] Bilan annuel du US Department of Homeland Security, p.17-18, publié le 06/10/2020. Disponible en ligne sur : https://www.dhs.gov/sites/default/files/publications/2020_10_06_homeland-threat-assessment.pdf [3] Seth G. Jones, Catrina Doxsee, and Nicholas Harrington, “The Escalating Terrorism Problem in the United States,” Center for Strategic and International Studies, 17/06/2020. Disponible en ligne sur : https://www.csis.org/analysis/escalating-terrorism-problem-united-states. [4] U.S. Government Accountability Office, “Countering Violent Extremism: Actions Needed to Define Strategy and Assess Progress of Federal Efforts”, publié en 2017. Disponible en ligne sur : https://www.gao.gov/assets/690/683984.pdf. [5] Article paru sur le site France TV Info, publié le 07/10/2020. Disponible en ligne sur : https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/controle-des-armes-aux-etats-unis/etats-unis-les-ventes-d-armes-a-feu-explosent-en-2020_4132181.html [6] Chiffres publiés par le Giffors Law Center en 2020. Disponible en ligne sur : https://giffords.org/lawcenter/gun-laws/policy-areas/guns-in-public/open-carry/ [7] Article paru sur RFI, publié le 10/10/2020. Disponible en ligne sur : https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20201010-etats-unis-danger-croissant-milices-extreme-droite [8] Rapport publié sur le site du Brennan Center of Justice, le 27/08/2020. Disponible en ligne sur : https://www.brennancenter.org/our-work/research-reports/hidden-plain-sight-racism-white-supremacy-and-far-right-militancy-law [9] Carte des 940 groupes haineux répertoriés par le SPLC. Disponible en ligne sur : https://www.splcenter.org/hate-map [10] Rapport du SPLC intitulé « When the ‘Alt-Right’ Hit the Streets: Far-Right Political Rallies in the Trump Era» publié le 10/08/2020. Disponible en ligne sur: https://www.splcenter.org/20200810/when-alt-right-hit-streets-far-right-political-rallies-trump-era [11] Article paru sur RFI, publié le 10/10/2020. Disponible en ligne sur : https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20201010-etats-unis-danger-croissant-milices-extreme-droite [12] Bilan annuel du US Department of Homeland Security, p.17-18, publié le 06/10/2020. Disponible en ligne sur : https://www.dhs.gov/sites/default/files/publications/2020_10_06_homeland-threat-assessment.pdf [13] Article paru dans le journal The New York Times, publié le 06/10/2020. Disponible en ligne sur : https://www.nytimes.com/2020/10/06/us/politics/homeland-security-white-supremacists-russia.html [14] “DHS Targeted Violence and Terrorism Prevention and Protection FY2021 Budget Request Fact Sheet”, publié le 13/02/2020. Disponible en ligne sur: https://www.dhs.gov/publication/dhs-targeted-violence-and-terrorism-prevention-and-protection-fy2021-budget-request-fact [15] « Un individu basé et opérant principalement aux États-Unis ou sur ses territoires sans direction ou inspiration d’un étranger groupe terroriste ou autre puissance étrangère qui cherche à atteindre des objectifs politiques ou sociaux en tout ou en partie par des actes de force ou de violence illégaux. » Traduit du rapport du DHS [16] Rapport publié par l’organisation indépendante CSIS, le 22/10/2020. Disponible en ligne sur : https://www.csis.org/analysis/war-comes-home-evolution-domestic-terrorism-united-states [17] Article paru dans le journal Courrier International, publié le 27/08/2020. Disponible en ligne sur : https://www.courrierinternational.com/video/video-kenosha-des-images-attestent-que-la-police-laisse-le-tireur-presume-partir-librement [18]Article paru dans le journal Courrier International, publié le 11/01/2021. Disponible en ligne sur : https://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-lassaut-du-capitole-chronique-dune-insurrection-annoncee [19] Article paru dans le journal Le Parisien, publié le 08/01/2021. Disponible en ligne sur : https://www.leparisien.fr/international/capitole-deces-d-un-policier-blesse-lors-d-affrontements-avec-des-partisans-pro-trump-08-01-2021-8417892.php [20] Article paru dans le journal L’Obs, publié le 31/01/2021. Disponible en ligne sur : https://www.nouvelobs.com/monde/20210131.AFP5059/destitution-de-trump-l-avenir-du-parti-republicain-en-jeu.html [21] Donal Trump a déjà été acquitté par le Sénat le 18 décembre 2019, alors accusé d’abus de pouvoir et d’obstruction au Congrès.

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