Les opérations militaires françaises rattrapées par l’épidémie du Covid-19

Par Chiara ALEXANDRE & Adrien BLANCHARD

Henry Kissinger affirmait « un porte-avions c’est 100 000 tonnes de diplomatie » [1]. La Marine Nationale française clame alors que le porte-avions Charles-de-Gaulle c’est « 42 500 tonnes de diplomatie ». En effet, le porte-avions français représente la majeure partie de la dissuasion océanique française. Tout juste sorti d’une période d’absence de 18 mois pour arrêt technique, la France se voyait une nouvelle fois privée de son porte-avions rentré à son port d’attache le 12 avril 2020, le port militaire de Toulon, pour des raisons sanitaires.


Un état des lieux de la situation sur le porte-avions

Les lieux clos sont, par essence même, plus propices à la propagation d’une épidémie. Le porte-avion Charles-De-Gaulle n’a pas échappé pas à cette logique, et malgré les moyens importants qui lui sont alloués, il ne lui a pas été possible d’éviter la pandémie.

Selon les chiffres en date du 12 mai 2020, le Covid-19 a contaminé 72.93 % de l’équipage du groupe aéronaval (porte-avions Charles de Gaulle, des frégates et un pétrolier ravitailleur, l’état-major embarqué et les aéronefs). En effet, sur 1 766 marins, 1 288 ont été testés positifs au SARS-COV-2 contre 478 « cas contacts » qui n’ont pas contracté la maladie [2]. Fin mai 2020, une vingtaine de marins étaient toujours hospitalisés à l’hôpital d’instruction des armées Sainte-Anne de Toulon, 545 marins présentaient des symptômes, 8 étaient sous oxygénothérapie (administration prolongée d’air enrichi en oxygène) et 2 marins se trouvaient en réanimation [3]. Les marins du porte-avions, de la frégate de défense aérienne et les pilotes des aéronefs ont respectivement été mis en confinement au sein de la base navale de Toulon, du Pôle Écoles Méditerranée de Saint-Mandrier et de la base aéronavale d’Hyères.

Le lundi 4 mai 2020, le responsable de la marine nationale, Eric Lavault, a confirmé que 98% des membres du personnel testés positifs au Covid-19 étaient guéris [4]. Lundi soir, les marins sont ainsi sortis de l’hôpital ou de leur confinement en enceinte militaire. Le 5 mai, il ne restait plus que deux marins à l’hôpital, dont un officier marinier en réanimation et un deuxième marin sous surveillance selon le porte-parole de la Marine nationale [5].

La possibilité de développement rapide d’une épidémie de Covid-19 a dans un premier temps été évincée. En effet, les symptômes éventuels du virus qui frappent le monde depuis janvier ont été mis sur le compte des pathologies respiratoires et rhino pharyngées hivernales (grippe, rhinopharyngite, bronchites…) puisque le bâtiment se trouvait fin mars 2020 dans les eaux froides de la mer du Nord. En effet, au mois de mars, de fortes précipitations touchent cette zone géographique qui ne connait pas de températures dépassant les 8 degrés Celsius.

De plus, bien que la crise se définisse par nature par la prise de décision dans l’incertitude, la situation à bord du Charles-de-Gaulle va se compliquer. Selon le service de santé des armées [6], parmi la jeune population militaire, seule la moitié de cas positifs vont présenter des symptômes. Aussi, la référence à la grippe H1N1 de 2009 qui avait atteint 300 marins à l’époque a pu nourrir l’erreur d’appréciation de la hiérarchie. En 2009, le porte-avions avait continué de naviguer malgré les malades [7].

Le flot d’informations contradictoires, le manque de moyens sur le porte-avions (manque de tests, de masques et de gants) semble ainsi avoir enlisé le bâtiment dans une crise à sa propre échelle ; alors qu’au même moment l’armée française se mobilise pour lutter contre le Covid-19 sur la totalité du territoire français, métropole et DOM-TOM au travers de diverses missions (opération Sentinelle, opération Corymbe dans le Golfe de Guinée, Task Force Takuba, force Daman au sein de la FINUL, opération anti-djihadiste Barkhane… [8]) et de l’opération Résilience.

Le 13 mars, le porte-avions accoste à Brest, de retour depuis la mer du Nord. Il s’agit d’un événement rare et attendu dans la région : Brest est une ville importante pour la Marine, puisqu’elle abrite sa deuxième plus importante base navale, une base de sous-marins, un centre d’instruction naval… Cette escale a été maintenue aussi bien pour des raisons politiques (forte pression des élus locaux puisque cela faisait dix ans que le Charles-de-Gaulle n’y était pas passé [9]) que logistique et humaines : l’équipage avait été très sollicité et cette escale était bienvenue. La journée des familles à bord est tout de même annulée, en raison de l’épidémie. Les marins ne sont cependant pas obligés de rester à bord, ils peuvent aller en ville ou même rentrer chez eux, avec seulement des « consignes légères ». La ministre des Armées se défendra par la suite de ce manque de précautions par le fait que les restrictions n’étaient pas encore en vigueur, et que le commandement ne savait pas si le virus était déjà présent à bord du navire [10]. De plus, 52 marins qui n’étaient pas présents auparavant ont embarqué sur le bateau. Ils ont été placés en quatorzaine, à l’issue de laquelle ils ont pu intégrer pleinement l’équipage.

Il a été établi par l’enquête épidémiologique que le virus était à bord du Charles-de-Gaule avant cette escale, vers la fin du mois de février. Le virus a probablement été importé en mer Méditerranée à l’occasion d’un mouvement de personnel depuis la terre. Toutefois, il n’a pas été établi si cette escale est responsable ou non d’une aggravation de l’épidémie, aussi bien sur le navire qu’à terre. Malgré tout, l’interrogation sur la pertinence de cette décision restera en suspens. Il est tout à fait possible que ces nouveaux marins aient participé à la contamination de l'équipage, malgré les précautions prises avec la quatorzaine par exemple. Il est aussi possible qu’ils étaient sains mais qu’ils aient été contaminés par des marins déjà présents et ensuite participé à la propagation, en augmentant la densité de personnels à bord.

Enfin, des enquêtes ont eu lieu. Une enquête épidémiologique conduite par le Service de santé des armées visant à identifier les modes de propagation du virus ainsi qu’une enquête de commandement ordonnée par l’amiral Christophe Prazuck (chef d’état-major de la Marine Nationale) visant à clarifier les circonstances précises de cet évènement et d’en tirer des enseignements [11]. La ministre des Armées, Florence Parly, avait rapidement annoncé que les conclusions de ces deux enquêtes seraient rendues publiques afin que chacun puisse comprendre ce qu’il s’est passé et « tirer les leçons de cette situation inédite » [12].

De plus, des travaux de désinfection ont eu lieu afin que les bâtiments atteints puissent retrouver leur disponibilité opérationnelle dans les meilleurs délais. Cependant, la France s’est retrouvée sans équipage pour le Charles-de-Gaulle pendant une certaine période.

La France provisoirement sans équipage pour son porte-avions

1. Le Charles-de-Gaulle : une arme de dissuasion nucléaire

Un point de crispation majeur de cette crise est la gestion de l’image politique, militaire et diplomatique : la France s’est retrouvée de facto sans équipage sur le porte-étendard de son armée et de sa dissuasion.

Le Charles-De-Gaulle sortait d’une longue période de rénovation, qui avait duré plus de 18 mois de 2017 à 2018 et coûté plus d’un milliard d’euros. A la fin de la mission Clémenceau de mai à juin 2019 (lutte contre l’Etat Islamique en Méditerranée), il était rentré à Toulon et reparti en mission le 21 janvier 2020. Après donc seulement deux mois, il a été à nouveau à l’arrêt pour une durée indéterminée et sans équipage. N’oublions pas qu’en plus des sous-marins nucléaires lanceurs d’engin (SNLE), les avions du Charles-De-Gaulle sont l’un des deux vecteurs de la dissuasion nucléaire française. Ces avions peuvent aussi bien être projetés depuis des bases terrestres que depuis le navire, pour participer à la dissuasion nucléaire océanique. Cette situation pose également d’autres problèmes, notamment sur le plan de l’image et de la crédibilité de la France.

Pour ce qui est de l’aspect militaire, les sous-marins nucléaires peuvent assurer seuls la dissuasion, leur nombre, leur portée et leur crédibilité sont amplement suffisants. La prévention sanitaire y est également bien plus importante : les équipages ont déjà en temps normal 14 jours d’isolement avant d’embarquer, ils subissent de nombreux tests et bilans de santé… Au cœur de la pandémie, la période de quarantaine de l’équipage est désormais portée à 3 semaines, les escales de ravitaillement dans les ports se font de manière plus contrainte (le bateau doit être resté quinze jours à la mer et ne débarque pas sans mesures particulières : pédiluve, SAS…) [13].

La promiscuité dans ces engins est telle qu’aucun risque sanitaire ne peut être pris. Ces précautions semblent pour l’instant porter leurs fruits, la Marine ayant indiqué qu’aucun navire en mer n’était pour l’instant touché [14].

De plus, la localisation de ces sous-marins étant une donnée extrêmement sensible, les communications entre eux et l’extérieur sont réduites au minimum. Enfin, une fois le SNLE dilué (un sous-marin se dilue, c’est-à-dire se « cache » [15]), personne ne connaît plus sa position exacte sinon son équipage : il ne faut donc pas qu’il ait à remonter à la surface pour évacuer des malades, ce qui mettrait à mal sa mission et donc la dissuasion nucléaire française dans son ensemble. Les éventuelles erreurs commises dans la gestion du virus sur le porte-avions ne doivent donc surtout pas être commises à nouveau concernant les sous-marins : une telle contamination mettrait réellement en danger la posture de défense permanente et la dissuasion nucléaire française.

Cette situation risque d’alimenter des débats sur la pertinence d’avoir un porte-avions qui passerait la majorité de son temps en cale sèche en plus d’être aussi vulnérable aux pandémies, ou au contraire sur le fait de n’avoir qu’un seul navire de ce type, dont les déboires ou rénovations mettent à l’arrêt des pans entiers de l’arsenal militaire français. La mise à l’étude de la construction d’un deuxième porte-avion avait été annulée par les présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande, mais relancée par Florence Parly en 2018. Cette étude devait durer 18 mois environ, nous devrions donc en connaître les résultats prochainement [16].

2. La communication de crise du Ministère des armées

Le 17 avril 2020, la ministre des Armées, s’exprime devant les députés de la commission de la Défense nationale et des forces armées. Elle affirme que le 7 avril 2020, elle a été informée par le chef d’état-major de la Marine de la présence de 36 cas symptomatiques à bord du porte-avions français. La ministre a alors pris la décision de mettre fin à la mission du Charles-de-Gaulle au sein de l’opération Chammal en Méditerranée orientale dans le cadre de la coalition internationale contre Daech qui devait se poursuivre jusqu’au 24 avril. Elle a ainsi anticipé le retour du groupe aéronaval. Le bâtiment est arrivé à son port d’attache, le port militaire de Toulon, le 12 avril 2020.

La pandémie de Covid-19 a eu diverses conséquences sur les opérations militaires françaises. Fin mars 2020, la France a retiré temporairement ses troupes d’Irak qui participaient à des missions de formation dans le cadre de l’opération Chammal, le volet français de l’opération internationale Inherent Resolve [17]. De plus, quatre officiers français déployés au Sahel dans le cadre de l’opération anti-djihadiste Barkhane ont été testés positifs au coronavirus et rapatriés. Cependant, les cas contacts ont rapidement été identifiés et placés en quatorzaine, les opérations se poursuivent donc à un rythme soutenu [18].

Lors de son discours, la ministre a respecté les différents principes de la communication de crise : les informations divulguées sont claires et sans ambiguïté, adaptées au public visé ; elle reconnaît les faits et la gravité de la situation et corrige les erreurs circulant dans les médias à l’aide d’informations contradictoires (« Il a été dit que le pacha du porte-avions avait souhaité interrompre la mission du groupe aéronaval lors de l’escale à Brest. Cette rumeur est fausse, d’ailleurs, le commandant a lui-même a confirmé que ce n’était pas le cas. Le porte-parole de la Marine nationale l’a très clairement démenti publiquement hier » [19]).

De plus, la ministre dans son discours rétabli l’ordre chronologique des événements, essentiel à la compréhension de la situation mais pourtant bien trop éludé par les médias. En effet, lorsque la décision de maintenir l’escale du porte-avions à Brest a été prise, les connaissances sur le virus et sur l’épidémie étaient limitées, les restrictions de déplacements n’étaient d’ailleurs pas en vigueur sur le territoire français.

Enfin, tout en continuant d’assurer leurs missions prioritaires, l’armée et son ministère sont au cœur de la lutte contre la crise sanitaire depuis le lancement de l’opération Résilience le 25 mars 2020. Florence Parly, le souligne en annonçant que « Dès les prémices de cette crise au mois de janvier, les armées se sont mobilisées, pour être utiles, et agir, au plus près des Français. Aujourd’hui, en France, à l’étranger, pour les Français, contre l’épidémie, malgré l’épidémie, les armées sont au rendez-vous » [20]. Selon la ministre, le terme de « résilience » a une signification symbolique, il désigne la capacité à surmonter les chocs et à les dépasser et il est couramment utilisé par les militaires sur les théâtres d’opérations extérieures.

En effet, l’opération Résilience constitue la contribution des armées à l’engagement interministériel contre la propagation du Covid-19. L’opération repose sur le soutien des forces armées, elle est centrée sur l’aide, le soutien aux populations et sur l’appui aux services publics afin de faire face à cette épidémie dans divers domaines : santé, logistique, protection… Les armées « s’engagent dans l’ensemble des secteurs où elles peuvent apporter un soutien aux autorités civiles, en adaptant leur action aux contextes locaux et dans le cadre d’un dialogue permanent avec les autorités civiles » [21].

Résilience est une opération militaire inédite qui regroupe 284 missions et a pour but général d’apporter de la cohérence, de la coordination et du commandement à l’ensemble de nos missions tout en prenant en compte la nécessité de poursuivre les opérations au profit de la sécurité des Français « sur le territoire national, dans les airs, sur les mers, dans l’espace cyber, comme sur les théâtres extérieurs » [22]. L’opération s’articule autour :

  • d’un soutien médical et sanitaire incarné par les opérations de vol « Morphée » et les vols médicalisés d’hélicoptères ;

  • d’un soutien logistique incarné par les déplacements outre-mer des porte-hélicoptères amphibie « Mistral » et « Dixmude » par exemple ;

  • des missions de surveillance et de protections visant à protéger des entrepôts contenant du matériel médical, ou pour dissuader des pillages de stocks ou de magasins d’alimentation.

La Marine Nationale, bien que vivement touchée par l’épidémie, continue d’assurer ses différentes missions au service de la population française. Pendant la « guerre » contre le coronavirus, les autres guerres continuent.


« Nos armées sont debout, la tête haute. Elles sont fières, courageuses, résolument engagées pour la protection des Français. Et cette capacité à protéger les Français, elle passe par la protection de nos forces. C’est pourquoi leur santé est ma priorité, car elle conditionne leur capacité à remplir leur mission au service des Français. Et c’est bien là, la raison d’être de nos armées. Protéger. Défendre. Dissuader » Florence Parly, le 17 avril 2020 [23].

Conclusion


Les médias, régulièrement, aiment à comparer la gestion des événements entre les gouvernements français et américain. Le sujet des bâtiments de marine militaire nous offre là un point de comparaison intéressant vis-à-vis du Covid 19.

La France est le seul pays au monde, avec les États-Unis d’Amérique, à disposer d’un porte-avions à propulsion nucléaire. Alors que la gestion des bâtiments touchés par le virus se fait sans trop de vagues en France, l’histoire prend un autre tournant aux États-Unis : le commandant de l’USS Theodore Roosevelt, Brett Crozier, a été démis de ses fonctions le 4 avril dernier pour avoir demandé à sa hiérarchie de l’aide et l’arrêt des opérations de son navire [24]. Il craignait de continuer les missions alors que des cas de Covid 19 se déclaraient à bord du navire et auraient pu se solder, par des morts inutiles. Si cette demande n’est pas en soit condamnable, son renvoi est dû au fait que 30 personnes aient été mises en copie de la lettre destinée à son supérieur, favorisant sa fuite dans la presse et rompant donc son devoir de réserve.

Au moment de quitter le navire après que son renvoi fut effectif, le capitaine fut acclamé par son équipage et reçut le soutien de ses troupes [25] et d’une partie de la population américaine, endossant ainsi le « rôle de héros improbable, capitaine prêt à sacrifier sa carrière pour la santé de ses marins » [26]. Le secrétaire à la Navy s’est alors vu remplacé. Cependant, celui nommé pour le poste a recommandé la réintégration de ce dernier le 24 avril [27]. Le Secrétaire à la Défense Mark T. Esper a néanmoins considéré qu’il avait besoin d’un peu plus de temps pour réfléchir à cette possibilité.

En France, les décisions prises par le commandement dans la gestion de cette situation ont été soumises à une enquête, dont les résultats ont été rendus publics. Ces conclusions ont été présentées la semaine du 11 mai 2020 à des parlementaires [28]. La synthèse grand public diffusée par le Ministère des armées regroupe l’enquête de l’inspection des armées, l’enquête de l’inspection de la marine nationale, l’enquête de l’inspection du Service de santé des armées et l’enquête épidémiologique du centre d’épidémiologie et de santé publique des armées [29]. La synthèse affirme que « l’épisode épidémique à bord du Charles-de-Gaulle permet de disposer d’une base de données complète qui va se révéler déterminante pour améliorer la stratégie sanitaire et la rendre plus robuste ». De plus, sur le plan de l’organisation et des chaines de commandement « les enquêtes apportent des enseignements importants sur l’adaptation des chaines d’informations et de prise de décision face à une situation hors normes qui nécessite des réponses aussi massives que rapides et inédites ». Cette crise aura ainsi permis au commandement de prendre conscience de l’importance de la communication entre les différents acteurs mais aussi « entre le bord et la terre, entre les marins et leurs familles ».




[1]Frédéric Lert, « Porte-avions, des géants aux pieds d'argile ? », Science & Vie, no hors série 33,‎ 1er juin 2011.

[2] Conclusions des enquêtes relatives à l’épidémie du COVID-19 sur le porte-avions Charles-de-Gaulle, Ministère des armées, 12 mai 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.meretmarine.com/fr/content/covid-19-sur-le-charles-de-gaulle-publication-des-conclusions-des-enquetes

[3]Cols.Bleus, Marine Nationale, “Point de situation Covid-19”, 20 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://cols-bleus-fr.s3.amazonaws.com/exemplaires/pdf/20200420_COVID-19_SIRPA-M_SITREP%20n°8.pdf

[4]LeMonde, Les Décodeurs, « Non, les marins du Charles-de-Gaulle n’ont pas été guéris à la chloroquine », publié le 5 mai 2020 (en ligne). Disponible sur : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/05/05/non-les-marins-du-charles-de-gaulle-n-ont-pas-ete-gueris-a-la-chloroquine_6038720_4355770.html

[5]Libération, Fabien LEBOUCQ, « Les marins du porte-avions Charles-de-Gaulle malades du Covid-19 ont-ils reçu de la chloroquine ? » publié le 5 mai 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.liberation.fr/checknews/2020/05/05/les-marins-du-porte-avions-charles-de-gaulle-malades-du-covid-19-ont-ils-recu-de-la-chloroquine_1787387

[6]LeMonde, Nathalie GUIBERT, « C’était ‘’faites au mieux les gars ! ‘’ : le récit de la contamination du Charles-de-Gaulle », publié le 18 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/18/coronavirus-le-recit-de-la-contamination-du-porte-avions-charles-de-gaulle_6036992_3210.html

[7]Ibid.

[8]Florence Parly, Discours devant les députés de la commission de la Défense nationale et des forces armées, le 17 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/florence-parly-s-exprime-devant-les-deputes-de-la-commission-de-la-defense-nationale-et-des-forces-armees

[9]Le Monde, Nathalie GUIBERT, « C’était ‘’faites au mieux les gars ! ‘’ : le récit de la contamination du Charles-de-Gaulle », publié le 18 avril 2020, op.cit.

[10]Ibid.

[11]Cols.Bleus, Marine Nationale, “Point de situation Covid-19”, 20 avril 2020 op.cit.

[12]Florence Parly, Discours devant les députés de la commission de la Défense nationale et des forces armées, le 17 avril 2020, op.cit.

[13]L’Opinion, Jean-Dominique MERCHET, « Covid-19 : 80 cas dans la Marine mais aucune hospitalisation », publié le 4 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/covid-19-80-cas-dans-marine-aucune-hospitalisation-215600?

[14]Jean-Dominique Merchet, « Covid-19 : 80 cas dans la Marine, mais aucune hospitalisation », l’Opinion, 04/04/2020, en ligne, disponible à https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/covid-19-80-cas-dans-marine-aucune-hospitalisation-215600

[15] Cols Bleus, Marine nationale « De la stratégie à la tactique », (en ligne). Disponible sur : https://www.colsbleus.fr/articles/8465

[16]OPEX360, Laurent LAGNEAU, « Le futur porte-avions frnçais devrait être plus imposant et mieux protégé que le Charles-de-Gaulle », publié le 9 juin 2019, (en ligne). Disponible sur : http://www.opex360.com/2019/06/09/le-futur-porte-avions-francais-devrait-etre-plus-imposant-et-mieux-protege-que-le-charles-de-gaulle/

[17]L’Union, « Coronavirus : la France retire ses troupes d’Irak », publié le 25 mars 2020 (en ligne). Disponible sur : https://www.lunion.fr/id141592/article/2020-03-25/coronavirus-la-france-retire-ses-troupes-dirak

[18]Lexpress avec AFP, « Ce que l’on sait des 4 militaires français de l’opération Barkhane touchés par le Covid-19 », publié le 2 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.lexpress.fr/actualite/societe/ce-que-l-on-sait-des-4-militaires-francais-de-l-operation-barkhane-touches-par-le-covid-19_2122804.html

[19] Florence Parly, Discours devant les députés de la commission de la Défense nationale et des forces armées, le 17 avril 2020, op.cit.

[20]Ibid.

[21]Défense.gouv, « Résilience : trois questions à l’EV Thomas, déployé à bord du PHA Dixmude », publié le 24 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.defense.gouv.fr/operations/france/operation-resilience/breves/resilience-trois-questions-a-l-ev-thomas-deploye-a-bord-du-pha-dixmude

[22]Ibid.

[23]Ibid.

[24]The New York Times, Thomas GIBBONS-NEFF, Eric SCHMITT, Helene COOPER & John ISMAY, “There will be losses : how a Captain’s plea exposed a rift in the military” publié le 12 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.nytimes.com/2020/04/12/us/politics/coronavirus-roosevelt-carrier-crozier.html

[25]FranceTVinfo avec AFP, « VIDEOS. Etats-Unis : le commandant du "USS Theodore Roosevelt", révoqué après avoir lancé l'alerte sur des cas de Covid-19 à bord, acclamé en héros par ses troupes » publié le 4 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/video-etats-unis-le-commandant-du-uss-theodore-roosevelt-revoque-apres-avoir-lance-l-alerte-sur-des-cas-de-covid-19-a-bord-acclame-en-heros-par-ses-troupes_3899345.html

[26]The New York Times, Thomas GIBBONS-NEFF, Eric SCHMITT, Helene COOPER & John ISMAY, “There will be losses : how a Captain’s plea exposed a rift in the military” publié le 12 avril 2020, op.cit.

[27]The New York Times, Helene COOPER, Eric SCHMITT & Thomas GIBBONS-NEFF, “Navy Leaders recommend reinstating Roosevelt Captain firec over virus warning”, publié le 24 avril 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.nytimes.com/2020/04/24/us/politics/coronavirus-navy-roosevelt-brett-crozier.html

[28]20minutes, Mathilde CEILLES et Clément GIULIANO, « Coronavirus : ‘’il faut tirer les leçons de l’épidémie sur le Charles-de-Gaulle pour mieux protéger nos équipages’’, déclare Florence Parly », publié le 5 mai 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.20minutes.fr/sante/2773399-20200505-coronavirus-faut-tirer-lecons-epidemie-charles-gaulle-mieux-proteger-equipages-declare-florence-parly

[29] Conclusions des enquêtes relatives à l’épidémie du COVID-19 sur le porte-avions Charles-de-Gaulle, Ministère des armées, 12 mai 2020, op. cit.


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