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La France en crise face au terrorisme

Mis à jour : mai 6

Par Amaury DE PILLOT DE COLIGNY

Les attentats de janvier et novembre 2015 ont durement fait réapparaître sur la scène nationale la problématique du terrorisme trop longtemps abornée à la politique étrangère. Aussi la mise en place de mécanismes de défense individuels et collectifs, la sauvegarde des données intangibles du système, l’aggravation du temps de réponse des unités décisionnelles ou encore l’appréhension d’une rupture produisant de l’incertitude, sont autant de perceptions qui nécessitent une réflexion toute singulière : face au terrorisme, la France est-elle en crise ? Une telle interrogation n’a rien d’évident tant elle laisse percevoir les deux aspects de la crise, danger et opportunité. Si une crise engendrée par un fait terroriste est, chez nombre de théoriciens, synonyme de danger et d’incertitude, elle est aussi une opportunité pour apprendre et se renouveler. Ainsi au-delà d’une analyse consacrée aux interactions entre crise et terrorisme, après tout « que le terrorisme soit symptôme de crise(s), nul n’en doute » [1], notre contribution, dans une démarche compréhensive et qualitative, entend poser les bases d’une réflexion épistémologique plus large sur le lien entre crise et terrorisme.


I. Le terrorisme, élément déclencheur de crises ou révélateur d'une « société de crises » ?

Le lien entre crise et terrorisme est ténu. D’un point de vue ontologique d’abord, crise et terrorisme convergent. Si la « crise » n’est pas définie unanimement et pas assez pensée en tant que concept, elle est largement considérée comme « une menace sérieuse affectant les structures de base ou les valeurs et normes fondamentales d’un système social, qui – en situation de forte pression et haute incertitude – nécessite la prise de décisions cruciales » [2]. Sans revenir sur les tentatives de recherches de définitions du terrorisme [3], il sera convenu d’entendre le terrorisme comme moyen d’action et non, à l’instar d’une vision constructiviste (construction sociale de la réalité se rattachant à la sociologie de la connaissance et reposant sur le contexte social, l’intersubjectivité et la nature constitutive des règles et des normes), comme un objet social. À ce titre une attaque terroriste, par la violence utilisée, l’effet de surprise et l’impact physique et psychologique qu’elle engendre, affecte les structures de l’État, ses valeurs fondamentales et nécessite la prise de décisions rapides. Le terrorisme apparaît bien comme un élément déclencheur d’une crise. De nombreux théoriciens n’hésitent pas à parler de « crise terroriste » pour désigner le surgissement d’une crise résultant d’un fait terroriste ou estiment que « le terrorisme est en tête de liste des causes intentionnelles les plus urgents des crises » [4]. Au niveau décisionnel ensuite, ce sont bien des mécanismes de gestion de crises qui sont adoptés par les décideurs lors de la survenue d’attaques terroristes. La phase réflexe, les processus de décision et les procédures de gestion relèvent de la dynamique de la crise. Lors d’une attaque terroriste majeure, une gestion interministérielle de crise est menée par les autorités. La Circulaire relative à l’organisation gouvernementale pour la gestion des crises majeures en pose les premier jalons. Elle énonce : « les crises majeures imposent, du fait de leur intensité et parce qu’elles affectent plusieurs secteurs ministériels, la mise en ?uvre d’une réponse global de l’État » [5]. Là encore, le terrorisme apparaît comme un élément déclencheur d’une crise. Enfin, une attaque terroriste est perçue comme une amorce à la crise du fait de la subjectivité des décideurs. Lors d’une attaque, il est fréquent d’entendre dans le discours des responsables politiques des allusions à la « crise ». La crise est subjective ; elle est fonction des perceptions et représentations des décideurs. [6] Une attaque terroriste qui ne porterait pas atteinte aux valeurs fondamentales de l’État ou n’affecterait pas les mécanismes réguliers de prise de décision, pourrait être considérée comme une crise aux yeux des décideurs. Ainsi, au vue de ces développements, nous pourrions affirmer que face au terrorisme, la France est en crise. Néanmoins, dans un soucis de rigueur scientifique, il nous faudrait être plus précis et affirmer plutôt que lors d’une attaque terroriste, les unités de décision développent des mécanismes de gestion de crise. Nuance. La question initiale demeure et mérite une étude plus approfondie.


La formule selon laquelle, face au terrorisme, la France est en crise peut apparaître beaucoup trop générale, nous venons de le démontrer. La crise, selon une démarche événementielle, est « arrêtée » dans le temps, l’attaque terroriste également. Néanmoins il est possible d’adopter une autre démarche, processuelle voire cyclique, et de considérer la crise non comme un événement mais comme un processus beaucoup moins facile à délimiter dans le temps. Cette démarche s’accompagne des idées selon lesquelles, le risque serait globalisé, la lutte antiterroriste ne se réduirait pas seulement à répondre à l’attaque mais également à la prévenir, l’ennemi ne serait plus seulement extérieur mais intérieur, l’interpénétration de l’interne et de l’externe tendrait à brouiller la distinction entre crise interne et crise internationale, la différence entre crise et période dite de normalité s’estomperait. Pierre Rosanvallon a justement souligné que le terrorisme « a fait comprendre, en grossissant le trait, que si nous ne sortons pas de cette situation incertaine, nous risquons d’entrer dans des sociétés d’anomie, de chaos social, d’indifférence et de violence » [7]. Cette démarche donne raison à la théorie d’Ulrich Beck selon qui, depuis l’attaque terroriste du 11 septembre 2001 à New-York, la modernité serait rentrée dans « une société du risque globalisé » [8]. C’est un véritable changement paradigmatique qui est opéré ici. Dans ce sens, le terrorisme apparaît comme le révélateur d’une « société de crise ». Ainsi pour Edgar Morin « tout, dans ce monde, est en crise. Dire crise, c’est dire, nous l’avons vu, progression des incertitudes. Partout, en tout les incertitudes ont progressé » [9]. Dès lors, si tout est crise, affirmer que face au terrorisme la France est en crise est tout à fait sensé. Edgar Morin nous invite même à pousser notre raisonnement plus loin. « Nous sommes dans un devenir où la crise nous apparaît, non comme un accident dans nos sociétés, mais comme leur mode d’être » [10]. Ainsi non seulement il serait juste de dire que face au terrorisme, la France est en crise, mais il faudrait aussi penser cette « crise » comme une période de normalité et non comme une discontinuité dans une temporalité donnée.


Au final si dans cette « société du risque globalisé », la crise est normalisée, autant ne pas l’analyser seulement comme un danger mais comme une opportunité. Si l’on ne peut y échapper, autant adopter face à elle une démarche positive. Nous pourrions ainsi apprendre d’une « crise terroriste ».


II. L’opportunité de la crise : apprendre et se réorganiser après une « crise terroriste »


La crise, bien que considérée comme un danger par beaucoup de théoriciens demeure une opportunité considérable pour les décideurs. Christophe Roux-Dufort a bien identifié ce phénomène : « l’étymologie grecque ou chinoise du concept préserve l’idée d’opportunité, de moment crucial de décision, d’évolution, de transformation […] En revanche, les définitions données de la crise la plupart du temps invoquent systématiquement l’idée de menace, de destruction massive, ou d’arrêt temporaire ou définitif des opérations sans valoriser le potentiel du changement » [11]. Pourtant une « crise terroriste » offre aux décideurs plusieurs opportunités dont les principales sont l’apprentissage et le renouvellement. Sans revenir sur les théories de l’apprentissage développées par l’école béhavioriste ou la psychologie cognitive, il est possible de considérer l’apprentissage comme une opportunité personnelle pour le décideur. La crise s’apparente d’abord à un apprentissage cognitif. Autrement dit « une crise pousse les individus à la recherche de nouvelles alternatives, de nouvelles références, de nouvelles matrices de pensée et d’action […] La crise engendre une dynamique de changement en profondeur de l’organisation et de ses membres » [12]. Après une « crise terrorise » les décideurs vont pouvoir apprendre de cette crise et rechercher leurs défaillances (manque de communication des informations, carences dans les services de renseignements, etc.). La crise offre aussi l’opportunité de changer la composition des différents décideurs (congédiement de certains experts ou certains responsables, création de nouveaux postes, etc.). L’apprentissage permet ensuite d’accroître les connaissances des décideurs. « En agissant tout au long de la crise, nous développons des connaissances à chaque niveau de l’action. En considérant la crise comme un processus, on agit plus efficacement, mais surtout on accumule des connaissances diverses » [13]. Habituellement, après une « crise terroriste », un retour d’expérience est mis en place et permet de recueillir des informations et des connaissances destinées à prévenir les crises futures. Enfin, la crise possède des vertus pédagogiques pour les décideurs. Une « crise terroriste » permet de fortifier les hommes d’État et peut « les amener à porter une attention plus soutenue aux conséquences de leurs actes et de leurs décisions, les inciter à gouverner avec davantage de prudence et de circonspection » [14]. Parallèlement à cet apprentissage personnel, la crise offre aussi une opportunité d’apprentissage systémique. Cet apprentissage est pluriel, il comprend la modification des routines « l’amélioration de la capacité à réaliser des actions efficaces, la détection et correction d’erreurs, la capacité collective à interpréter et à donner du sens »[15]. Une « crise terroriste » participe de cet apprentissage. À chaque crise, les capacités du système sont mises en question. La crise nécessite un réajustement des procédures afin de rendre la lutte antiterroriste plus efficace. Ce processus d’apprentissage, en boucle simple, double ou triple, pour reprendre une classification académique [16], permet à l’organisation de se remodeler et d’acquérir de nouvelles compétences. Aussi cet apprentissage organisationnel entraîne de facto une réorganisation de l’organisation. La crise apparaît donc comme une opportunité de renouvellement.


Le renouvellement systémique peut être appréhendé de plusieurs manières. Il s’attache d’abord à reconnaître dans la crise un élément révélateur. Admettre que la crise « dispose d’une fonction révélatrice revient à considérer la crise comme le miroir des dysfonctionnements passés et des déviances que l’entreprise n’a jamais su voir ou qu’elle a laissés volontairement dans l’ombre » [17]. Après une « crise terroriste », les décideurs vont pouvoir déceler les causes systémiques de la survenue de cette même crise. Celle-ci permet de mettre en lumière un certain nombre de problématiques ou de questionnements autrefois écartés. Après une « crise terroriste », il est classique de voir naître des débats sur la qualité des informations des services de renseignements ou sur l’effectivité de certaines mesures policières et judiciaires. Comme le rappelle Jean-François Lhérété, « le charme des crises, c’est de briser les tabous pour choisir les voies radicales. En ce sens la crise n’est pas seulement rupture, effondrement et catastrophe. Elle est aussi l’opportunité d’une régénération » [18]. La crise apparaît ensuite comme une opportunité de réorganisation. Le constat est posé par Edgar Morin : « la crise met en ?uvre, et nécessairement l’une par l’autre, désorganisation et réorganisation ; toute désorganisation accrue porte effectivement en elle le risque de mort, mais aussi la chance d’une nouvelle réorganisation, d’une création, d’un dépassement » [19]. Dans le cas d’une « crise terroriste », certes les structures décisionnelles ont été impactées – la crise entraînant un bouleversements des schèmes classiques de prise de décision – pour autant les organes intervenant dans la gestion de crise vont pouvoir être réorganisés (réforme des services de renseignements, attribution de nouvelles missions à certains services spécialisés dans la lutte antiterroriste, etc.). Ce « bouleversement engendré par la crise entraîne une mobilisation des éléments de recompositions et de transformations du système en faillite » [20]. Nous arrivons donc, enfin, au troisième aspect du renouvellement systémique, à savoir la réforme du système. Autrement dit « la crise illustre le changement et la nécessité de réformer les formes qui jusqu’à présent étaient efficaces » [21]. Après s’être réorganisé, les décideurs vont pouvoir adoptés des mesures (nouvelles lois antiterroristes, nouvelles procédures policières et judiciaires, etc.) afin de renforcer la lutte antiterroriste.


Ainsi, face au terrorisme, il est souhaitable de considérer la crise comme une opportunité sans déconsidérer ses aspects incertains et subjectifs. Une brève analyse empirique de la post-crise de Charlie Hebdo nous permet de vérifier ce présupposé tout en confortant notre analyse sur le lien entre crise et terrorisme.


III. « L’après Charlie Hebdo » : quelques éléments sur l'opportunité d'une « crise terroriste »


L’étude de l’opportunité de « l’après Charlie Hebdo » est longue et complexe. Aussi, il ne s’agit pas ici d’en faire un bref résumé. [22] Au contraire nous choisissons délibérément d’en étudier un aspect à savoir l’opportunité de la crise sur la prise en compte des réseaux sociaux dans la gestion de crise. En effet, les réseaux sociaux « bouleversent la gestion de crise, si bien que les pouvoirs publics sont aujourd’hui en pleine transformation. L’enjeu est de ne pas rater les opportunités qu’offrent ces nouvelles sources d’informations, d’une part, mais aussi de mieux les comprendre pour mieux les réguler » [23]. Dans le même sens, le Secrétariat d’information du gouvernement rappelle que les réseaux sociaux « présentent aussi pour elle l’opportunité d’associer les citoyens dans une démarche moins descendante et plus participative, notamment en situation de crise » [24]. Pourtant, bien que constituant des moyens de communication privilégiés, les réseaux sociaux sont encore insuffisamment exploités dans la veille opérationnelle et leur utilisation échappe souvent aux pouvoirs publics qui préfèrent avoir recours à des sociétés ou associations privées plus capables de concilier gestion de crise et utilisation des réseaux sociaux. Néanmoins, la crise ayant suivi l’attaque terroriste contre Charlie Hebdo peut apparaître comme une opportunité quant à la prise en compte de l’importance des réseaux sociaux. Cette crise a d’abord confirmé la dimension prégnante des réseaux sociaux dans la gestion de crise. Les réponses de l’État pour lutter contre les comptes faisant l’apologie du terrorisme, pour éteindre les fausses rumeurs concernant par exemple la fermeture de stations de métro suite aux attaques ou encore pour diffuser une information crédible montrent la préhension grandissante de l’État sur les réseaux sociaux en situation de crise. Il apparaît ici une opportunité pour lui de renforcer la veille sur les réseaux sociaux et d’apprendre de ses actions. Ensuite « on peut considérer que, lors des événements Charlie Hebdo, l’anticipation de la façon dont la société allait réagir aux événements fait appel à des savoir-faire nouveaux, au niveau stratégique que les institutions ne maîtrisent pas encore complètement » [25]. Aussi, « l’utilisation des réseaux sociaux, pour « prendre le pouls » auprès de l’opinion, est encore un secteur où les institutions pourraient gagner en compétence » [26]. Enfin cette crise peut aussi apparaître comme une opportunité – beaucoup plus controversée – pour renforcer le contrôle d’internet. Le Premier ministre affirme : « j’ai demandé au ministre de l’Intérieur de m’adresser dans les huit jours des propositions de renforcement. Elles devront notamment concerner Internet et les réseaux sociaux qui sont plus que jamais utilisés pour l’embrigadement, la mise en contact, et l’acquisition de techniques permettant de passer à l’acte » [27]. La question du renforcement du contrôle d’internet est polémique et rappelle plus que jamais la nature duale de la crise. Si la crise est une opportunité elle est aussi synonyme de danger.



Au vu de ces quelques développements, s’il est évident que face au terrorisme, les unités décisionnelles développent des mécanismes de gestion de crise, il est n’est pas aisé d’affirmer que la France est en crise. L’analyse des travaux d’Ulrich Beck et d’Edgar Morin ne fait que poser un constat méritant une étude plus poussée certes, mais ne devant pas occulter une réflexion plus importante à nos yeux, celle de la perception de la crise [28]. Au final l’importance n’est pas tant de savoir si la France est en crise ou pas, mais bien de savoir si elle sait appréhender les crises passées comme des apprentissages et celles à venir comme des opportunités. À défaut de ne pouvoir empêcher une attaque terroriste, il nous appartient toujours de veiller à en rechercher le meilleur avantage.


[1]MARTIN Pierre-Marie, « Crise du terrorisme, crise de l’État de droit », in LARRIEU Jacques (dir.), Crise(s) et droit, Toulouse, Presses de l’Université Toulouse 1 Capitole, 2010, p. 67.

[2]ROSENTHAL Uriel, Coping with crises. The Management of Disasters, Riots and Terrorism, Springfield, Charles C. Thomas Publisher, 1989, p. 10.

[3]BIGO Didier, GUITTET Emmanuel-Pierre, Antiterrorisme et société : publications issues du programme-cadre de recherche ELISE, Paris, L’Harmattan, 2006, 185 pages.

[4]SEEGER Matthew, SELLNOW Timothy, ULMER Robert, Effective Crisis Communication : Moving From Crisis to Opportunity, Thousand Oaks, SAGE Publications, 2013, p. 9.

[5]Premier Ministre, Circulaire relative à l’organisation gouvernementale pour la gestion des crises majeures, Paris, 2 janvier 2012, p. 1.

[6]MESZAROS Thomas, DE PILLOT DE COLIGNY Amaury, « Perceptions, décisions et rationalité dans la gestion des crises. Éléments de réflexion sur la rationalité interprétative dans le cas de l’affaire Merah », Stratégique, n° 109, 2015, pp. 140-151.

[7]ROSANVALLON Pierre, « Une communauté d’effroi ne fabrique pas l’unité nationale », in TRUONG Nicolas (dir.), Penser le 11 janvier, La Tour d’Aigues, éditions de l’Aube, 2015, p. 31.

[8]CAUCHIE Jean-François, « La société du risque d’Ulrich Beck : balises », La revue nouvelle, n° 7/8, 2002, pp. 86-97.

[9]MORIN Edgar, Où va le monde ?, Paris, L’Herne, 2007, p.51.

[10] Ibid., p. 31.

[11]ROUX-DUFORT Christophe, Gérer et décider en situation de crise : outil de diagnostics, de prévention et de décision, Paris, Dunod, 2003, p. 216.

[12]BOUMRAR Julie, « La crise : levier stratégique d’apprentissage organisationnel. », Vie & sciences de l’entreprise, n° 185-186, 2010, pp. 13-26, p. 23.

[13] Ibid., p. 20.

[14]DUFOUR Jean-Louis, Les crises internationales : de Pékin (1900) au Caucase (2008), Bruxelles, A.Versailles, 2009, p. 44.

[15]WYBO Jean-Luc, « Le retour d’expérience. Un processus d’acquisition de connaissances et d’apprentissage », in SPECHT Maryline (dir.), Le défi des organisations face aux risques, Paris, Economica, 2009, p. 117.

[16]ROUX-DUFORT Christophe, La gestion de crise, un enjeu majeur pour les organisations, Bruxelles, De Boeck Supérieur, 1999, pp. 54-55.

[17] ROUX-DUFORT Christophe, Gérer et décider en situation de crise : outil de diagnostics, de prévention et de décision, op. cit., p. 217.

[18]CROUY Philippe, LHÉRÉTÉ Jean-François, Oser la performance autrement, Paris, Dunod, 2012, p. 25.

[19]LIBAERT Thierry, La communication de crise, Paris, Dunod, troisième édition, 2010, p. 18.

[20]BOUMRAR Julie, « La crise : levier stratégique d’apprentissage organisationnel. », art. cit., p. 21.

[21]MESZAROS Thomas, « Approches méthodologiques et épistémologiques de la théorie du formalisme social proposée par Panayis Papaligouras : Le système international et les sociétés internationales homogènes et hétérogènes », Thèse de Science politique, Université Jean-Moulin-Lyon 3, Lyon, 2006, p. 239.

[22]DE PILLOT DE COLIGNY Amaury, « L’étude de l’opportunité de la crise : perspectives analytiques et méthodologiques dans le comparatisme des crises  »Merah » de 2012 et  »Charlie Hebdo » de 2015′ », Mémoire de recherche, Université Jean-Moulin-Lyon 3, Lyon, 2016, 147 pages.

[23]ANTOINE Stéphanie, CHOQUEL Héloïse, PFEIFFER Basile, MAURY Baptiste, « La planification de la gestion de crise par les autorités publiques à l’épreuve des  »événements Charlie » : Vers une gestion centralisée non-monopolistique », Mémoire de recherche, École des Ponts, Paris, janvier 2016, p. 125.

[24] « Les MSGU : en cas de crise, sur les réseaux sociaux, adoptez le réflexe citoyen ! », Service d’information du gouvernement, publié le 24 octobre 2015 (consulté le 20 février 2016). http://www.siglab.fr/fr/les-msgu-en-cas-de-crise-sur-les-reseaux-sociaux-adoptez-le-reflexe-citoyen.

[25]ANTOINE Stéphanie, Choquel Héloïse, PFEIFFER Basile, MAURY Baptiste, « La planification de la gestion de crise par les autorités publiques à l’épreuve des  »événements Charlie » : Vers une gestion centralisée non-monopolistique », doc. cit., p.138.

[26]Ibid., p. 138.

[27]« Discours du Premier ministre à l’Assemblée nationale en hommage aux victimes des attentats », Gouvernement.fr, publié le 13 janvier 2015 (consulté le 10 janvier 2016). http://www.gouvernement.fr/partage/3118-seance-speciale-d-hommage-aux-victimes-des-attentats-allocution-de-manuel-valls-premier-ministre.

[28]MESZAROS Thomas, DE PILLOT DE COLIGNY Amaury, « Perceptions, décisions et rationalité dans la gestion des crises. Éléments de réflexion sur la rationalité interprétative dans le cas de l’affaire Merah », art. cité, pp. 140-151.

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