Escalade de tensions en Méditerranée Orientale : vers une hégémonie régionale turque ?


Par Timothé Weber

Le vendredi 14 août, à la demande de Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne (UE) ont été convoqués à une réunion extraordinaire concernant, notamment, les événements en mer Méditerranée, impliquant plusieurs nations dont la Turquie et la Grèce. Le dernier incident en date impliquant ces deux puissances a eu lieu le 11 août 2020, lorsque le navire de recherche sismique turc Oruç Reis, sous escorte militaire, a pénétré dans les eaux souveraines [i] grecques pour mener des activités de prospections en vue d’effectuer d’éventuels forages.

La politique extérieure turque a sensiblement évolué lors de la dernière décennie. Cette dernière n’a pas hésité à appliquer une politique internationale qualifiée d’ « active » [ii] pour les uns, et d’ « agressive » [iii] pour les autres, au secteur énergétique. Loin d’être ad hoc au domaine précédemment cité, cette politique s’est en fait normalisée depuis plusieurs années dans la gestion des affaires internationales turques, marqués par la fin de la « politique du zéro problème avec nos voisins [iv] », théorisée par Ahmet Davutoğlu, homme d’État et ancien ministre des affaires étrangères de Turquie. Toutes choses égales par ailleurs, depuis l’arrivée au pouvoir du Parti de la justice et du développement (AKP), les relations diplomatiques avec la Turquie semblent se complexifier. On observe cependant ces deux dernières années une recrudescence d’incidents, pour ne pas dire une escalade de tensions dans la zone de Méditerranée Orientale (MEDOR).

Une question légitime apparaît alors : comment interpréter cette dégradation des relations et que mettent-elles en lumière ?

D’après Jean Marcou, spécialiste de la Turquie et titulaire de la chaire Méditerranée-Moyen-Orient de l’Institut d’études politiques de Grenoble, trois enjeux principaux sous-tendent les événements ayant eu lieu dans cette zone [v]. L’enjeu énergétique, lié à la gestion des hydrocarbures en Méditerranée, attire en effet la convoitise des États de la région et ce, depuis de nombreuses années. Il y a ensuite un objectif d’ordre stratégique, qui concerne le positionnement turc à l’égard de plusieurs acteurs régionaux et internationaux. Directement lié aux conflits du bassin de Méditerranée Orientale, les flux migratoires et leur gestion sont un enjeu à part entière, et permet à la Turquie d’être au centre de problématiques réunissant à la fois l’Orient et l’Occident.


I. La ruée vers les hydrocarbures



Lors de la dernière décennie, la découverte de gisements d’hydrocarbures en Méditerranée Orientale n’a fait qu’attiser la convoitise des Etats de la région. La Turquie plus particulièrement, revendique des parties de la zone économique exclusive (ZEE) attribuée à Chypre et sur lesquelles se trouvent de potentiels gisements d’hydrocarbures [1] . Si depuis la découverte de ces gisements, Ankara envoie régulièrement des navires au large des eaux chypriotes pour sonder ou intercepter des navires étrangers dans les zones revendiquées, depuis la fin de l’année 2019, les missions de forages et de prospections se font de plus en plus nombreuses, à des intervalles de plus en plus courts. Du côté grec et chypriote, l’enjeu énergétique est tout aussi important, et entraîne également de profonds désaccords avec la Turquie.

C’est le cas avec le projet de gazoduc EastMed, d’une longueur de 2000 kilomètres, et dont les deux tiers seront offshores. Le projet, entériné par un accord entre Israël, Chypre et la Grèce [vi], est officiellement censé permettre à cette dernière de devenir une plaque tournante de la distribution de gaz à l’échelle européenne. Officieusement, l’objectif est de contrer la ruée turque vers les hydrocarbures chypriotes. La Turquie se place en opposition au projet, en mettant en avant le fait qu’il ne bénéficierait pas aux chypriotes turcs de l’île et estimant qu’il est nécessaire, avant toute exploitation, de régler le problème de la partition[2] de Chypre [vii].

Du côté turc, la marine n’hésite pas à arraisonner les navires étrangers dans la ZEE chypriote faisant l’objet d’un contentieux, comme ce fut le cas avec un navire du groupe français Total en 2014 [viii] ou l’italien ENI en 2018 [ix].

Pour comprendre la vision turque des délimitations, il est utile de rappeler qu’elle ne fait pas partie des 168 pays ayant ratifié ou adhéré à la convention de Montego Bay [x] de 1982. La non-ratification de cette convention, qui définit entre autres le droit de la mer et instaure la ZEE, permet à la Turquie de justifier les missions de prospective et de forages qu’elle mène au sein la ZEE chypriote. Dernièrement, ce fut au tour de la Grèce de voir sa souveraineté violée avec l’incursion du navire de recherche sismique Oruç Reis, escorté par la marine turque, dans ses eaux[xi]. Repérée par la marine grecque le 11 août 2020 à 60 milles nautiques[3] au sud de l’ile de Castellorizo, cette petite ile grecque située à 550 kilomètres de la Grèce continentale et à 3 kilomètres des côtes turques octroie une large ZEE. En réaction à la violation de la souveraineté grecque, la France a envoyé temporairement, le jeudi 13 août, deux avions « Rafale » ainsi que deux bâtiments de la Marine nationale afin de « renforcer l’appréciation autonome de la situation et d’affirmer l’attachement de la France à la libre circulation, à la sécurité de la navigation maritime en Méditerranée et au respect du droit international » [xii].

L’un des porte-paroles de la défense américaine, Jonathan Hoffman, s’est dit préoccupé par la situation qui a actuellement lieu en MEDOR et craint une escalade des tensions [xiii], faisant référence au déploiement français. Cette déclaration n’est pas sans rappeler l’avertissement de Mike Pompeo à Ankara [xiv] concernant les activités de forages illégales, en octobre dernier. Il est cependant intéressant de souligner que le ton employé est plus neutre que précédemment, et montre par la même occasion la complexité des relations américano-turques, qui oscillent entre coopération et méfiance.

Malgré la volonté de désescalade et l’appel au dialogue de certains partenaires européens et alliés de l’OTAN pour tenter d’apaiser la situation, le président Turque ne semble pas prêt à renoncer aux activités de forage, et ce, en dépit des multiples avertissement. Ankara entend mettre « tous les moyens à [sa] disposition [xv]» pour protéger ce qu’elle estime être son droit (i.e. l’exploitation d’hydrocarbures en ZEE chypriote), et ce, peu importe les sanctions, comme l’a déclaré Recep Tayyip Erdoğan dans un discours télévisé datant du 15 août.

II. Entre Occident et Eurasie


Depuis la fin de la doctrine élaborée par Ahmet Davutoğlu, en 2011, la Turquie est passée d’une politique de « zéro problème avec nos voisins » à zéro voisin sans problème. Ce sont principalement les crises syrienne et libyenne de 2011, mais aussi la fin du régime de Mohammed Morsi en Égypte qui achevèrent de détériorer les relations en MEDOR. De fait, la Turquie, ayant renoué avec l’islamo-conservatisme en 2002, est régulièrement accusée d’avoir soutenu des régimes proches des Frères Musulmans.

Aujourd’hui, les positions stratégiques turques à l’égard des Kurdes sont de plus en plus controversées en raison, notamment, de leur nature de plus en plus offensive au fil des années. En octobre 2019, avec l’accord du président Donald Trump [xvi] et dans un contexte global de retrait américain, l’opération « source de paix » a été déclenchée par la Turquie au nord de la Syrie. Destinée à repousser l’avancée du PYD [4] et à combattre le YPG [5], assimilé au PKK [6], l’opération décidée de concert avec le président américain a provoqué un véritable tollé tant aux États-Unis qu’au sein de l’OTAN, obligeant le président américain a rapidement trouvé un compromis pour faire cesser les hostilités [xvii]. Il s’agit pourtant de la troisième opération de ce type menée par la Turquie, avec l’opération « bouclier de l’Euphrate » en août 2016, et « rameau d’Ollivier » en janvier 2018. Cette fois ci, « source de paix » est dirigée directement contre les milices kurdes syriennes, pourtant anciennes alliées des États-Unis, entraînant le revirement soudain de Donald Trump. Ces faits sont illustratifs de la politique internationale « active » turque : beaucoup plus pragmatique et moins idéaliste qu’au début du millénaire comme le souligne Jean Marcou [xviii], elle revendique ici le droit de se protéger d’un état terroriste embryonnaire, ce qui fait débat au sein de la communauté internationale [xix].

Toutefois, lorsqu’on évoque les récents événements impliquant les positions stratégiques turques en Libye et le soutien au gouvernement El-Sarraj (GNA), la communauté internationale semble être beaucoup moins unanime. Le 10 juin, en tentant de contrôler le Cirkin, navire cargo tanzanien, la frégate Française Courbet fut la cible de trois illuminations radar de la part du navire turc Gökova, considéré comme un acte hostile [xx]. Pourtant, le Cirkin est bien connu : fin mai, les étranges trajectoires du navire, escorté à distance par la marine turque, intriguèrent le Forbin, voulant alors procéder à une identification. Les frégates turques se rapprochèrent alors à haute vitesse, barrant la route et empêchant toute inspection. Il est également important de noter que les navires turcs se présentèrent comme des « navires OTAN [xxi]» aux membres de l’opération Sea Guardian, à laquelle participaient les militaires grecs et français, ce que ne manqua pas de dénoncer Florence Parly lors du rendez-vous des ministres de la défense de l’OTAN du 17 juin [xxii]. En signe de mécontentement, la France confirma la suspension de participation à l’opération Sea Guardian le 1er juillet. Cela n’est pas sans rappeler la déclaration du président Macron sur l’OTAN, qu’il jugeait en « état de mort cérébrale [xxiii]» au sujet du laisser-faire dont avait bénéficié la Turquie pour mener l’opération « source de paix ».

Les positions stratégiques turques à l’égard des conflits de la région de MEDOR sont donc loin de faire l’unanimité. En effet, bien qu’alliée dans l’OTAN, elle ne remporte pas la confiance des États-Unis, comme l’a montré sa récente exclusion du programme F-35, le 17 juillet 2019 à la suite de l’achat du système russe S-400. D’un autre côté, elle ne remporte pas non plus l’adhésion totale de la Russie, soutenant le régime syrien et s’étant déjà opposé frontalement aux offensives turques, comme ce fut le cas avec l’offensive lancée à Idlib, fin février 2020. Même si elles agacent, les positions turques ne parviennent pas à faire réagir les pays de l’UE et de l’OTAN de manière efficace, et pour cause : la position à adopter face à la Turquie, qui profite d’une position particulière dans la région, divise. Certaines nations semblent privilégier le recours à la dissuasion. C’est le cas de la France et de la Grèce, qui n’hésitent pas à réaffirmer leur présence dans la zone en s’appuyant sur l’outil militaire. Pour d’autres acteurs comme l’Allemagne, l’instrument le plus adapté est celui de la diplomatie. Partenaire historique de la Turquie, Berlin entend jouer le rôle de médiateur [xxiv] dans cette crise grâce à ses canaux privilégiés avec Ankara, se rapprochant ainsi de la position américaine, qui se veut être la plus neutre possible [7].

Bien qu’en théorie, chaque partie souhaite une désescalade des tensions, dans la pratique, l’inverse est aisément observable. La Grèce, au côté de certains partenaires européens et dans le cadre de l’initiative quadripartite de coopération SQUAD, mène des manœuvres aériennes et navales en MEDOR. La Turquie quant à elle, endosse volontiers le rôle « [d’héritière] de Byzance [xxv] » et se dit prête à mener une politique sans concession pour récupérer ce qui lui revient de droit, d’après les dires du président turc. Il est donc notable que l’islamo-nationalisme turc est en progrès, non seulement dans les actes, comme ce fut le cas avec l’islamisation de Sainte-Sophie [xxvi], mais aussi dans les discours, de plus en plus bellicistes. Cette position n’est toutefois pas incohérente lorsque l’on connaît les ambitions hégémoniques turques dans la région en question.


III. L’instrument migratoire


En définitive, il faut souligner que la Turquie possède une capacité à opérer sous le seuil de tolérance de l’UE et de l’OTAN. Le double jeu adopté par la Turquie, très bien illustré par le jonglage entre opérations pour poursuivre ses objectifs stratégiques en Libye[8] ont permis à la Turquie de s’affranchir des contraintes de ces deux institutions, comme décrit plus haut lors de l’escorte du Cirkin ou lors d’opérations militaires menées hors de son territoire[9]. Cette capacité de manœuvre n’est, toutes proportions gardées, pas uniquement due à son ingénieuse capacité de lecture et d’interprétation du droit international, ou à son engagement dans l’OTAN.

La position géographique de la Turquie la place à l’intersection de l’Afrique, de l’Asie et du Moyen Orient, mais en fait surtout la porte de l’Europe. Véritable carrefour des migrations qui se sont accentuées depuis 2011 pour atteindre leur paroxysme avec la crise migratoire de 2015, la signature le 18 mars 2016 des accords sur l’immigration entre l’UE et la Turquie confèrent à cette dernière une place et un pouvoir particulier. La gestion des flux migratoires, décrit comme un enjeu par Jean Marcou, ne revêt pas la même signification du point de vue de l’UE et du point de vue turc.

Du point de vue européen, la Turquie joue le rôle de garde-frontière, devant décourager l’immigration illégale, accueillir et améliorer les conditions de vie des réfugiés. En échange, l’UE promet une aide financière de 6 milliards d’euros, proposition qu’elle peine à tenir même si la commission européenne a proposé le 3 juin dernier de débloquer une enveloppe supplémentaire de 485 millions d’euros.

Du point de vue turc, la réalité en est tout autre : la gestion des flux migratoire est effectivement un enjeu, mais aussi et surtout un instrument diplomatique, servant tantôt à faire pression sur l’UE tantôt à justifier son combat contre les Kurdes. En effet, il n’est pas rare que les flux de populations soient utilisés à des fins politiques. L’originalité ici tient cependant au fait que le flux de réfugiés syriens, dont la densité ne cesse de s’accroître, est dû à un conflit entretenu par la Turquie elle-même, et ce, depuis 2016. Utilisant les réfugiés comme ressource stratégique mobilisable à tout moment pour faire pression sur l’Europe en promettant un avenir meilleur, la Turquie n’hésite pas à rouvrir les frontières de temps à autres, faisant planer le spectre de la crise de 2015 sur l’UE. Cette méthode fut effectivement employée lors du 27 février 2020, où, prise au piège face aux russes et aux syriens à Idlib, Ankara déplora 33 morts dans une frappe aérienne contre son offensive. Dans la foulée, pour dénoncer le manque de moyens, les frontières avec la Grèce furent rouvertes, acculant alors l’UE au recours de la force.

Mieux qu’une ressource, les réfugiés deviennent une source de légitimité utilisée par Ankara pour lutter contre les Kurdes. L’opération « source de paix » fut lancée sous prétexte de redonner aux réfugiés syriens un territoire [xxvii].

Pour les Européens, le rôle joué par la Turquie est une nécessité absolue, tant du point de vue pratique (i.e. limiter les flux migratoires) que du point de vue politique. De plus en plus sensible aux enjeux humanitaires, l’opinion publique pèse lourdement sur l’échiquier politique européen. La Turquie, en plus de jouer le rôle de garde-frontière, permet aux européens de gérer le problème migratoire « par procuration », évitant ainsi un éventuel scandale humanitaire.

Pour la Turquie, qui rêve de retrouver son hégémonie en MEDOR, l’instrument migratoire est diplomatiquement très efficace. Contrairement aux européens, l’opinion publique turque n’a pas la même sensibilité aux questions humanitaires, ni la même capacité d’influence sur le pouvoir en place. Ce sont justement ces différences qui vont permettre à Ankara de s’affranchir d’une partie de l’opinion publique et ainsi agir avec une marge de manœuvre relativement grande au sujet de sa politique migratoire.


IV. Conclusion



En conséquence, l’ensemble de ces incidents mettent en lumière et appuient le fait que le fonctionnement de l’OTAN, la coopération avec l’UE et la nature même de cette dernière a permis à la Turquie de devenir petit à petit le nouvel « homme fort » de Méditerranée Orientale, parfois au détriment de certains Etats, renouant ainsi avec ses ambitions hégémoniques. L’OTAN est une formidable machine militaire, mais sa nature politique n’est pas exempte de défauts. Comme il nous a été donné de le voir avec les différents incidents, la faible condamnation de l’OTAN à l’égard de la Turquie, quasiment prise en flagrant délit, en est une preuve supplémentaire. C’est également la coopération entre OTAN et UE qui est source de problèmes en MEDOR, notamment du fait de la faible coopération entre Sea Guardian et IRINI. Enfin, c’est la nature même de l’Europe qui est questionnée : à quand une Europe de la défense capable d’assurer sa propre sécurité et disposant de moyens plus concrets ?





[1] Notamment les zones 1, 4, 5, 6 et 7. [2] A la suite de la tentative de coup d’état grec du 15 juillet 1974, deux invasions turques furent menées sur l’ile, conduisant à sa partition. Au sud de l’ile se trouve la république de Chypre, membre de l’UE depuis 2003. Au nord de l’ile se trouve la république turque de Chypre du Nord, occupant 38% de l’ile et uniquement reconnu par la Turquie. [3] 111.12 Km. [4]Partiya Yekîtiya Demokrat (PYD), Parti de l’union démocratique kurde fondé en 2003. [5]Yekîneyên Parastina Gel (YPG), Branche armée du PYD, crée en 2011. [6]Partiya Karkerên Kurdistan (PKK), Parti des travailleurs du Kurdistan, fondé en 1978 et considéré comme terroriste par une large partie de la communauté internationale. [7]Le 26 août, un destroyer de la marine américaine a manœuvré au côté de deux navires turcs. [8]Lors de l’incident naval du 10 juin 2020, il a été rapporté que les navires turcs, après s’être présentés comme « navires OTAN », sont soudainement passés sous opération nationale pour éviter le contrôle du Cirkin. [9]Il est ici question de l’absence de concertation lors de la décision conjointe de lancement de l’opération « source de paix » entre Ankara et Washington.



[i]Collision entre une frégate turque et un navire grec en Méditerranée orientale, Erdogan veut défendre sa « patrie bleue». (2020, 19 août). lefigaro.fr. https://www.lefigaro.fr/flash-actu/collision-entre-une-fregate-turque-et-un-navire-grec-en-mediterranee-orientale-20200819 [ii]Marcou, J. M. (2011, 30 novembre). La nouvelle politique étrangère de la Turquie. https://www.lesclesdumoyenorient.com/. https://www.lesclesdumoyenorient.com/La-nouvelle-politique-etrangere-de-la-Turquie [iii]Le Point.fr. (2020, 14 juin). Libye : la France durcit le ton contre la Turquie. Le Point. https://www.lepoint.fr/monde/libye-la-france-durcit-le-ton-contre-la-turquie-14-06-2020-2379797_24.php [iv]Ahmet Davutoğlu, Stratejik Derinlik : Türkiye’nin Uluslararasi Konumu (Profondeur stratégique : la position internationale de la Turquie), Istanbul, Küre, 2009. [v]Marcou, J. (2019). Dilemmes et ambitions de la Turquie en Méditerranée. 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Le marin. https://lemarin.ouest-france.fr/articles/detail/items/un-navire-militaire-turc-intercepte-un-navire-sismique-travaillant-pour-total-au-large-de-chypre.html [ix]Chypre : la Turquie bloque un navire de forage. (2018, 22 février). Mer et Marine. https://www.meretmarine.com/fr/content/chypre-la-turquie-bloque-un-navire-de-forage [x] [xi]Ta Nea Athènes. (2020, 18 août). Face aux appétits turcs, “la Grèce dégaine, sans tirer”. Courrier international. https://www.courrierinternational.com/article/mediterranee-face-aux-appetits-turcs-la-grece-degaine-sans-tirer [xii]Ministère des Armées. (2020, 13 août). Renforcement de la coopération en Méditerranée Orientale. https://www.defense.gouv.fr/salle-de-presse/communiques/communique_renforcement-de-la-cooperation-en-mediterranee-orientale [xiii]LEXPRESS.fr avec AFP. (2020, 20 août). Le Pentagone s’inquiète du déploiement militaire français en Méditerranée. 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